Catalogue généré le 29/08/2025 à 03:09:32 avec Ant Movie Catalog - Total: 33 films.

Liste des films à voir par genre et titre


Action | Animation | Aventure | Comédie | Comédie dramatique | Documentaire | Drame | Fantastique | Horreur | Policier | Science-fiction | Thriller

Action Exorciste (l') - Au commencement Exorcist : The Beginning USA 2003 112 [Vu mais non dispo]
Action Ip Man 4 : Le dernier combat Yip Man 4 Chine/Hong-Kong 2019 105 [Disponible]
Action Otage Hostage USA 2004 113 [Vu mais non dispo]
Action Tolérance Zéro Walking Tall USA 2003 86 [Vu mais non dispo]
Animation Age De Glace 2 (l') Ice Age 2 : The Meltdown USA 2005 86 [Vu mais non dispo]
Animation Monde De Nemo (le) Finding Nemo USA 2003 101 [Vu mais non dispo]
Animation Team America Police Du Monde Team America : World Police USA 2004 97 [Vu mais non dispo]
Aventure Dakini Honeygiver Among the Dogs ++ Autres 2018 118 [A charger]
Comédie Brooklyn Boogie Blue in the Face USA 1995 85 [Disponible]
Comédie Mexican Pie The Quest USA 2003 80 [Vu mais non dispo]
Comédie Neverland Finding Neverland USA 2003 101 [Vu mais non dispo]
Comédie Tuche 2 (les) - Le rêve américain Tuche 2 (les) - Le rêve américain France 2015 94 [Disponible]
Comédie Vie c'est siffler (la) La vida es silbar ++ Autres 1999 106 [Vu mais non dispo]
Comédie dramatique Grand rôle (le) Grand rôle France 2003 89 [Vu mais non dispo]
Comédie dramatique Y tu Mama Tambien Y tu Mama Tambien Mexique 2000 105 [Vu mais non dispo]
Documentaire Buena Vista Social Club Buena Vista Social Club ++ Autres 1998 100 [Vu mais non dispo]
Drame Piège de feu Ladder 49 USA 2004 115 [Vu mais non dispo]
Drame Rois Maudits (les) Rois Maudits (les) France 2005 115 [Vu mais non dispo]
Fantastique Alice de l'autre côté du miroir Alice in Wonderland 2: Through the Looking Glass USA 2016 110 [Disponible]
Fantastique Harry Potter Et Le Prisonnier D'Azkaban Harry Potter And The Prisoner Of Azkaban UK/USA 2004 140 [Vu mais non dispo]
Fantastique Revenants (les) Revenants (les) France 2004 106 [Disponible]
Fantastique Seigneur des anneaux (le) : la communauté de l'anneau (I) The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring USA 2001 165 [Disponible]
Fantastique Seigneur des anneaux (le) : le retour du roi (III) The Lord of the Rings: The Return of the King USA 2003 200 [Disponible]
Fantastique Seigneur des anneaux (le) : les deux tours (II) The Lord of the Rings: The Two Towers USA 2002 178 [Disponible]
Horreur Carrie au bal du diable Carrie USA 1976 98 [Disponible]
Horreur Mimic Mimic USA 1997 102 [Disponible]
Horreur Saw II Saw 2 USA 2005 95 [Vu mais non dispo]
Horreur Terreur dans les bayous Frankenfish USA 2004 81 [Vu mais non dispo]
Science-fiction Adam à travers le temps The Adam Project USA 2022 106 [Vu mais non dispo]
Science-fiction Bunker Palace Hotel Bunker Palace Hotel France 1989 95 [Vu mais non dispo]
Science-fiction Mute Mute UK 2018 126 [Vu mais non dispo]
Science-fiction Reminiscence Reminiscence USA 2021 116 [Vu mais non dispo]
Science-fiction The Fountain The Fountain USA 2006 96 [Vu mais non dispo]

 

Détail des films

Titre traduit (Titre original)
Affiche
Genre Pays Année Durée
Réalisateur Acteurs
Adresse Web
Synopsis
Critique
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Exorciste (l') - Au commencement (Exorcist : The Beginning)

186
Action USA 2003 112 min.
Renny Harlin Stellan Skarsgard , James D'arcy , Izabella Scorupco
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI015432&file=http
Synopsis :

Traumatisé par les horreurs nazies perpétrées dans sa paroisse durant la guerre, Lankester Merrin a raccroché sa soutane pour devenir archéologue. Exilé au Caire, il est contacté par un mystérieux amateur d'antiquités qui lui apprend qu'une église byzantine parfaitement conservée vient d'être déterrée au Kenya. Se rendant sur les lieux pour récupérer une ancienne relique pour son troublant commanditaire, Merrin se retrouve confronté à une violence sans précédent. Entre folie, malaises, dérèglement climatique et agressivité de la faune, Merrin finit par croire que le lieu est maudit. Quand il découvre un souterrain hérétique sous l'église, il sait qu'il va devoir affronter le Démon, questionner sa foi et... devenir L'Exorciste.
Critique :

VADE RETRO, NAVETAS
Le démon est fatigué, voire fatigant, tel pourrait être l'adage de cette « prequel » au mythique EXORCISTE. Explorant les origines de la vocation du Père Merrin, ce film inutile possède tous les défauts irritants des superproductions ratées. Outre un rythme hésitant entre hystérie épuisante et lenteur horripilante, le scénario, qui aurait pu sonder l'origine de la foi et du Mal, n'est qu'un soufflé indigeste. Renny Harlin (PEUR BLEUE) n'insuffle par ailleurs aucune ambiance ni aucun frisson à son film. Pire, son désir de faire sursauter avec des effets éculés est navrant, relayé en cela par des images « gore » risibles et par un style effréné proche des pires clips. Si encore les effets spéciaux étaient réussis, le spectateur aurait au moins quelque chose à se mettre sous la dent, mais là encore, le niveau ne dépasse pas celui d'un téléfilm. La bande son, outrageusement bruyante, épuisera le plus enthousiaste des fans de Dolby grandiloquent. Cette « prequel » est donc l'exemple parfait de tout ce qu'il ne faut pas faire. On aurait préféré voir la version de Paul Schrader (TAXI DRIVER), récusée par le studio, dans laquelle la présence de Billy Crawford aurait au moins pu nous faire rire.
Mcinema.com (Aurélien Allin)
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Ip Man 4 : Le dernier combat (Yip Man 4)

1420
Action Chine/Hong-Kong 2019 105 min.
Wilson Yip Donnie Yen, Scott Adkins, Danny Kwok-Kwan Chan, Vanness Wu, Yue Wu, Chris Collins (LV), Jim Liu, Kent Cheng
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=250664.html
Synopsis :

Dans le dernier opus de la saga mythique, Ip Man se rend aux Etats-Unis à la demande de Bruce Lee afin d'apaiser les tensions entre les maîtres locaux du Kung-fu et son protégé. Il se retrouve très vite impliqué dans un différend raciste entre les forces armées locales et une école d'arts martiaux chinoise établie dans le quartier de Chinatown à San Francisco. Dans une apothéose de combats ultra-maîtrisés, avec la grâce et la sérénité qui le caractérisent, Donnie Yen donne vie, pour la première fois sur grand écran en France, au légendaire maître chinois de Wing Chun. 
Critique :

Parce qu’il apporte une conclusion épique et techniquement aboutie à une des plus spectaculaires et attachantes sagas martiales de ces dernières décennies, "Ip Man 4 : Le Dernier Combat" est appelé à rester comme l’un des grands spectacles de 2020, à ne rater sous aucun prétexte.
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Otage (Hostage)

217
Action USA 2004 113 min.
Florent Siri Bruce Willis (Jeff Talley), Kevin Pollak (Walter Smith), Ben Foster (Mars), Jonathan Tucker (Dennis Kelly), Marshall Allman (Kevin Kelly), Michelle Horn (Jennifer Smith), Jimmy Bennett (Tommy Smith), Serena Scott Thomas (Jane Talley), Rumer Willis (Amanda Talley).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=49350.html
Synopsis :

Parce qu'il a été incapable d'empêcher le meurtre d'une jeune femme et de son enfant, Jeff Talley, ex-policier de Los Angeles spécialiste des négociations en cas d'enlèvement, a tout quitté pour devenir chef du bureau de police d'une ville reculée. Il ne pouvait pas prévoir que trois petits malfrats allaient prendre en otage la famille d'un expert comptable bien moins banal qu'il n'y paraît...

Conscients des enjeux, les mystérieux commanditaires de ce comptable de plus en plus louche kidnappent la femme et la fille de Talley pour le contraindre à réendosser le rôle qu'il ne voulait surtout plus jamais jouer. Face au cauchemar qui recommence, il n'a pas le droit à l'erreur.
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 2/4 Note des spectateurs : 2/4

Fiche technique :

Budget : 55 millions de $
Box Office France : 717 346 entrées
N° de visa : 111739
Interdit aux moins de 12 ans
Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 2:35.1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

L'adaptation d'un roman
Otage est l'adaptation du roman Otages de la peur de Robert Crais. Ce dernier a d'ailleurs participé à l'écriture du scénario du film en compagnie de Doug Richardson .

Un Français à Hollywood
A l'instar de Jean-François Richet avec Assaut sur le central 13, Florent Emilio Siri, le réalisateur de Nid de guêpes, tente ici sa chance à Hollywood en jouant la carte de l'action. Il est le deuxième Français à diriger Bruce Willis dans une grosse production après Luc Besson pour Le Cinquième élément en 1997.

Le film selon Siri
Pour le réalisateur français Florent Emilio Siri, l'histoire d'Otage "vous implique sur le plan psychologique, tout en jouant sur le registre des films noirs classiques et des situations de prise d'otages. C'est un avant tout un thriller psychologique centré sur les personnages, une histoire réaliste et contemporaine, l'éprouvant parcours d'un homme à la recherche de lui-même. Pour tous, particulièrement pour Jeff Talley (le personnage de Bruce Willis), il s'agit de lutter contre ses propres fantômes."

Et Bruce Willis appela Florent Siri...
La présence de Florent Emilio Siri aux commandes du long-métrage est principalement due à l'insistance de Bruce Willis lui-même. Celui-ci, après avoir vu et avoir été très impressionné par Nid de guêpes, insista pour rencontrer le Français et lui confier la réalisation d'Otage. Siri se souvient : "Mon agent américain m'a dit que Bruce Willis allait m'appeler. J'ai été très surpris, et je lui ai dit : "C'est génial... mais t'es sûr que c'est bien Bruce Willis ?" (...) Pour nous, Européens, il est une icône, une star absolue. Le nouveau John Wayne. Mais pour moi, c'est avant tout un formidable acteur. Travailler avec lui est une expérience incomparable, c'est comme jouer d'un Stradivarius..."

La carte "Nid de guêpes"
Nid de guêpes, le précédent long-métrage de Florent Emilio Siri, a sans aucun doute largement penché dans la balance à l'heure de choisir un réalisateur pour Otage. Si Bruce Willis, fervent admirateur du film, insista lui-même pour embaucher le Français, l'impact ressenti à la vision de Nid de guêpes était le même du côté de la production. Le producteur David Wally explique ainsi : "Toute l'équipe de Cheyenne avait vu Nid de guêpes et nous nous sommes dit tout de suite que Florent serait parfait. (...) Il a une sensibilité, un style qui le place à part, et qui apporte au film quelque chose d'inédit. C'est un authentique visionnaire et un cinéaste vraiment singulier." Même son de cloche chez le producteur Mark Gordon, pour qui Nid de guêpes "alliait une histoire fantastique, originale, et un style visuel remarquable, idéal pour Otage."

Le travail de réécriture
Florent Emilio Siri, en collaboration avec le scénariste Doug Richardson, s'est appliqué à apporter quelques modifications par rapport au roman de Robert Crais. Ainsi, les trois voyous d'Otage sont plus jeunes que dans le récit d'origine et les références à la Mafia sont éliminées. Le scénario du film dresse un portrait de la jeune génération actuelle et, surtout, se concentre sur la personnalité de Jeff Talley, le négociateur spécialiste des prises d'otages incarné par Bruce Willis, sans pour autant appauvrir les autres personnages principaux.

Un expert du SWAT en renfort
Afin de s'assurer de l'authenticité des procédures et de la psychologie utilisées dans les négociations avec les preneurs d'otages, les producteurs d'Otage ont fait appel à un expert du SWAT en tant que consultant technique sur le film. Peter Weireter, membre de l'unité d'intervention d'élite SWAT de la police de Los Angeles durant 22 ans, est ainsi intervenu à la fois en amont, lors de l'écriture du scénario, mais également en aval, directement sur le tournage pour donner des consignes lors des scènes de négociation.

Quand tombe la nuit...
Otage se déroule en temps réel, élément qui renforce la tension selon Florent Emilio Siri. De plus, la majeure partie du film, à l'instar de Nid de guêpes, se déroule en un lieu unique et en pleine nuit. Un tournage dans l'obscurité apprécié par le réalisateur : "Cela aide à concentrer l'action sur les personnages. Ils sont plus mystérieux. On ne voit que les visages dans la nuit. Au plan technique, on peut tout contrôler, la lumière, la disposition dans l'image et ce que vous avez à dire. (...) Ce film pourrait se dérouler n'importe quand, n'importe où. La nuit donne l'impression de se trouver hors du temps. " Le producteur exécutif Hawk Koch rajoute, sur l'ambiance créée par le réalisateur : "L'attachement que porte Florent Emilio Siri aux films noirs des années 40 et 50 se prêtait parfaitement à Otage. Florent a mêlé cette passion avec celle qu'il éprouve pour les thrillers d'action, et il a combiné le tout au style visuel des clips vidéo du XXIe siècle. Le résultat est vibrant, spectaculaire."

Paul McGuigan pressenti à la réalisation
Paul McGuigan, le réalisateur de Gangster n° 1 et de Rencontre à Wicker Park était initialement pressenti pour mettre en scène Otage. C'est finalement le Français Florent Emilio Siri qui hérita du poste.

Bruce Willis et son voisin
Avec Otage, Bruce Willis retrouve Kevin Pollak, acteur à qui il avait donné la réplique en 2000 dans la comédie policière Mon voisin le tueur puis en 2004 dans la suite Mon voisin le tueur 2.

Bruce Willis en famille
Dans Otage, Rumer Willis, la fille de Bruce Willis, joue aux côtés de son père en incarnant... sa fille ! Ce n'est pas la première fois que Bruce Willis donne la réplique à sa progéniture : Rumer Willis avait aussi joué dans Mon voisin le tueur, alors que son autre fille, Tallulah Willis, figurait au générique de Mon voisin le tueur, Bandits et Mon voisin le tueur 2.


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Tolérance Zéro (Walking Tall)

289
Action USA 2003 86 min.
Kevin Bray The Rock (Chris Vaughn), Neal McDonough (Jay Hamilton), Ashley Scott (Deni)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=50988.html
Synopsis :

Après une brillante carrière dans les Forces Spéciales, Chris Vaughn fait un retour discret sur les lieux de son enfance. Nichée au coeur des forêts du nord-ouest des Etats-Unis, la communauté de Ferguson offre à ses yeux un spectacle de désolation. Cette bourgade, jadis si paisible et qu'il aimait tant, est tombée sous la coupe de l'homme d'affaires véreux Jay Hamilton, son ennemi de toujours...
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Fiche technique :

Interdiction : Interdit aux moins de 12 ans
Couleur : Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :


La première version de Tolérance zéro, inspirée par la vie et les exploits de Buford Pusser, shérif de McNeal County, dans le Tennessee, fut réalisée en 1973 par Phil Karlson avec Joe Don Baker. Pusser aurait dû y tenir son propre rôle, mais ce dernier disparut dans un accident de la route.


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Age De Glace 2 (l') (Ice Age 2 : The Meltdown)

306
Animation USA 2005 86 min.
Carlos Saldanha les voix de Gérard Lanvin (Manny), Elie Semoun (Sid), Vincent Cassel (Diego), Christophe Dechavanne (Crash)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60180.html
Synopsis :

Pour Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre à dents de sabre, la vie est beaucoup plus douce depuis que les glaces fondent et que la température remonte. Mais les problèmes ne sont pas terminés pour autant !Manny rêve de fonder une famille, mais la toute dernière femelle de son espèce, Ellie, se prend pour un opossum... Plus grave encore, un immense barrage de glace qui retient l'océan est sur le point de se rompre sous l'effet du réchauffement et menace d'engloutir leur petit coin de paradis. Leur seule chance de survie se trouve à l'autre bout de la vallée...Voilà nos trois héros, accompagnés d'Ellie et de ses deux insupportables frères, Crash et Eddie - de vrais opossums, eux ! - lancés dans un périlleux voyage vers la vie...
Critique :

Fiche technique :

Budget : $80 000 000
Box Office France : 6 547 844 entrées
N° de visa : 114922
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :


Chris Wedge, réalisateur de L'Age de glace, passe le flambeau à Carlos Saldanha pour diriger ce nouvel opus. Celui-ci avait travaillé avec Wedge sur le premier épisode, ainsi que sur Robots, où il occupait le poste de co-réalisateur.


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Monde De Nemo (le) (Finding Nemo)

312
Animation USA 2003 101 min.
Andrew Stanton, Lee Unkrich les voix de Samy Naceri (Crush la tortue verte), David Ginola (Jacques la crevette), Kevin Sommier (Nemo le poisson-clown), Edmond van Duren (Dory le poisson chirurgien bleu)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29057.html
Synopsis :

Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l'océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d'explorer les mystérieux récifs.

Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d'une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l'aquarium d'un dentiste. Marin ne s'engagera pas seul dans l'aventure : la jolie Dory, un poisson-chirurgien bleu à la mémoire défaillante et au grand coeur, va se révéler d'une aide précieuse. Les deux poissons vont affronter d'innombrables dangers, mais l'optimisme de Dory va pousser Marin à surmonter toutes ses peurs.
Critique :

Fiche technique :

Budget : 94 000 000 $
Box Office France : 9 387 283 entrées
Box Office Paris : 1 445 253 entrées
Box Office USA : 339 714 978 $
N° de visa : 107961
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

Sorti sur les écrans américains le 1er juin 2003, Le Monde de Nemo a engrangé plus de 70 millions de dollars de recettes dès son premier week-end d'exploitation et fait tomber quelques semaines plus tard, un record vieux de presque dix ans et détenu par Le Roi lion, devenant avec plus de 330 millions de dollars le plus grand succès de tous les temps pour un film d'animation.


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Team America Police Du Monde (Team America : World Police)

310
Animation USA 2004 97 min.
Trey Parker, Matt Stone les voix originales de Dian Bachar (voix off), Alec Baldwin (lui-même), Paul Louis (les habitants du Middle East)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57826.html
Synopsis :

Team America est une unité d'élite qui se bat sous toutes les latitudes pour assurer notre sécurité. Apprenant qu'un dictateur mégalo s'apprête à livrer des armes de destruction massive à une organisation terroriste, le groupe se lance une fois de plus dans la bataille...
Critique :

Fiche technique :

N° de visa : 111754
Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :


Team America : world police est issu de l'imagination débridée de Trey Parker et Matt Stone, plus connus pour avoir donné naissance à la série d'animation culte South Park et au film qui en fut dérivé en 1999, South Park, le film.


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Dakini (Honeygiver Among the Dogs)

1028
Aventure ++ Autres 2018 118 min.
Dechen Roder Jamyang Jamtsho Wangchuk (Kinley), Sonam Tashi Choden (Choden), Chencho Dorji (Norbu), Kunga Dorji (Chef Wangdi)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=252681.html
Synopsis :

Le détective Kinley enquête sur la disparition d'une nonne bouddhiste. Il forme une alliance houleuse avec la principale suspecte, Choden, une femme séduisante considérée par les villageois comme une “démone".Au fil des histoires que lui raconte Choden sur les Dakinis passées (des femmes éveillées, bouddhistes de pouvoir et de sagesse), Kinley croit entrevoir la résolution de l'enquête. Il devra cependant succomber aux charmes de Choden et à ses croyances surnaturelles.
Critique :

La déesse

C’est ce à quoi ressemblent les comètes : il faut se pincer pour croire que Dakini est le premier long métrage d’une jeune réalisatrice venue du Bouthan et qui semble sortie de nulle part. Son film est un thriller qui emprunte volontiers les voies du merveilleux. Dakini détourne les codes du film noir avec ses détectives en perdition, ses femmes fatales, ses flics pourris, ses énigmes nébuleuses… et déplace le décor des trottoirs de la ville occidentale aux forêts hantées du Bhoutan. Dechen Roder a visiblement de l’ambition à revendre et s’en donne les moyens pendant une bonne partie du long métrage.

Si le décor est inédit, c’est également le cas de ce ton à part. Dakini s’ouvre sur quelques gentils et mignons miaou de chats. Mais le film va vite prendre une tournure mystique. Kinley, flic, doit enquêter sur un crime lugubre et plus particulièrement sur une suspecte, trop belle pour être honnête, et que les villageois ont tôt fait de désigner comme une sorcière. L’un et l’autre s’aventurent dans des bois magiques et la séance d’hypnose débute. De conte en conte, de légende en légende, l’imaginaire se déploie et certains moments sont visuellement à couper le souffle.

Porté par une grâce assez surnaturelle, Dakini pourrait n’être que ça, un étrange poème qui envoûte comme son héros est envoûté par la beauté, le mystère et ses vertiges. Roder se concentre davantage sur la résolution dans la seconde partie du film – avec plus de difficultés narratives et nettement moins de rythme. Mais malgré les défauts évidents qui sèmeront probablement une partie du public, il y a un premier essai débordant d’envie, qui ne ressemble à pas grande chose d’autre, et qui a le pouvoir ici ou là de nous emmener où il veut. A n’en pas douter, une révélation à suivre.

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Brooklyn Boogie (Blue in the Face)

1127
Comédie USA 1995 85 min.
Wayne Wang Harvey Keitel (VF : Bernard-Pierre Donnadieu) : Auggie Wren
Victor Argo (VF : Michel Fortin) : Vinnie
Giancarlo Esposito (VF : Greg Germain) : Tommy Finelli
Lou Reed (VF : Michel Papineschi) : L'homme aux étranges lunettes
Mel Gorham : Violet
Jim Jarmusch : Bob
Roseanne Barr (VF : Monique Thierry) : Dot
Jared Harris : Jimmy Rose
Malik Yoba (VF : Emmanuel Jacomy) : Le vendeur de montres
Stephen Gevedon : Dennis
José Zúñiga : Jerry
Michael J. Fox (VF : Vincent Violette) : Pete Maloney
Peggy Gormley : Sue
Lily Tomlin : La mangeuse de gaufres
Madonna (VF : Marie-Christine Darah) : Le télégramme chantant
Mira Sorvino (VF : Rafaele Moutier) : La jeune femme volée
Keith David : Jackie Robinson
RuPaul : Le danseur dans la rue
Sharif Rashed : Le gamin voleur de sac
https://fr.wikipedia.org/wiki/Brooklyn_Boogie
Synopsis :

Se situant dans la continuité immédiate de Smoke, Brooklyn Boogie n'en constitue pas véritablement la suite. Ce film se présente comme un défilé de personnages hauts en couleurs (et parfois très connus), à l'intérieur du débit de tabac tenu par Auggie Wren (voir Smoke). Tourné en quelques jours, il est cependant le résultat de plusieurs mois de montage, et reflète l'affection particulière de l'écrivain américain Paul Auster pour le quartier de Brooklyn et ses habitants.
Critique :

Entre fiction et documentaire, Brooklyn Boogie est un hommage au plus grand quartier de New York. C'est aussi un film très drôle, grâce aux personnages loufoques qui vont et viennent dans le bureau de tabac d'Auggie, toujours brillamment interprété par Harvey Keitel. C'est un pur chef d'oeuvre, qui rend de bonne humeur et qu'il faut regarder détendu, en se passant de réflexion...
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Mexican Pie (The Quest)

216
Comédie USA 2003 80 min.
Jason A. Carbone, Mike Fleiss
http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=8462
Synopsis :

Une plongée dans le fameux Spring Break des étudiants américains... Focus sur une bande de potes (Eddie, Hans, Kyle, Josh) complètement tarés, partant à Mexico où l'un d'entre eux espère perdre son pucelage. Fêtes, alcool, sexe...
Critique :


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Neverland (Finding Neverland)

143
Comédie USA 2003 101 min.
Marc Forster Johnny Depp , Kate Winslet , Dustin Hoffman , Julie Christie , Radha Mitchell
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI015470&file=http
Synopsis :

Londres, début du 20e siècle. James M. Barrie, auteur dramatique, sort d'un échec critique et commercial retentissant avec sa dernière pièce. Son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse. En arpentant quotidiennement les allées de Kensington Gardens, il fait la connaissance de Mme Llewelyn Davies et de ses quatre jeunes fils, George, Jack, Peter et Michael. Ils vont devenir tous très complices et Barrie se fera un plaisir de leur conter moult contes fantastiques. De ces séances imaginaires, Barrie va concevoir son chef d'oeuvre, « Peter Pan ».
Critique :

GENESE
La mode des making-of ne date pas d'hier : tout lecteur passionné a toujours voulu savoir comment son auteur préféré a conçu un chef d'oeuvre. NEVERLAND ne se veut pas une véritable biographie, mais une interprétation des évènements autour de la genèse de la fameuse pièce « Peter Pan ». Johnny Depp incarne avec une certaine réserve l'auteur James M Barrie. Le nouveau film du réalisateur de l'excellent A L'OMBRE DE LA HAINE est cependant peu convaincant, malgré une bonne interprétation et un certain sens esthétique, avec des séquences contées réussies. Malheureusement, le reste de la mise en scène est plutôt fade et le script joue trop la carte du mélo. Paradoxalement, excepté dans les dernières minutes, on est jamais vraiment ému. Peut-être que l'idée d'adapter la vie de cet auteur n'était finalement pas si bonne que ça. En tout cas, on peut admirer l'oeuvre et se désintéresser de l'écrivain...
Mcinema.com (Jean-Christophe Derrien)
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Tuche 2 (les) - Le rêve américain (Tuche 2 (les) - Le rêve américain)

995
Comédie France 2015 94 min.
Olivier Baroux Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Claire Nadeau, Sarah Stern, Pierre Lottin, Théo Fernandez, Ken Samuels, Susan Almgren
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=231178.html
Synopsis :

À l’occasion de l’anniversaire de « coin-coin », le benjamin de la fratrie, la famille Tuche part le retrouver aux États-Unis : les choses ne vont pas se passer comme prévu, mais alors pas du tout.
Critique :

Le cinéma français, a fortiori comique, en goguette aux States ? Ça n'a pas toujours donné de bons résultats : naufrage des Visiteurs en Amérique, exil inutile de Jamel et Foresti dans Hollywood. A chaque fois, la conquête des collines de L.A. prend des airs de vacances dorées et/ou de coûteux caprices. J'oubliais Nous York, épisode trop « friendly » de Géraldine Nakache, comme une mauvaise copie.

Faut-il remonter au Gendarme à New York, l'un des meilleurs de la série, et sa belle parodie de West side story pour trouver un voyage réussi ? Ah oui, Restons groupés, de Jean-Paul « Unifrance » Salomé, comédie de mœurs un peu plus ambitieuse que les précédents titres cités, ne s'en sortait pas mal en satire des Voyages Fram. Et Les Tuche ? Dans son genre – soyons précis, pesons nos mots –, la suite américaine des aventures de nos Ch'nords toujours mise scène par Olivier Baroux est assez savoureuse. Sans doute parce que l'Amérique qu'on y voit est celle où se côtoient tous les particularismes, toutes les excentricités, et que, là-bas, les Tuche font un peu moins taches.

Vous n'avez pas vu le n°1 – 1,5 million d'entrés en 2011 ? On vous résume : sur la lancée du triomphe des Ch'tis, une autre communauté voisine de l'Escaut s'étale sur nos écrans : les Tuche ont gagné au loto et montrent l'étendue de leur ignorance/particularisme jusqu'aux rivages dorés du rocher monégasque. Carabistouilles en pagaille suivent. L'opus 2 les montre de retour au bercail, profitant des 100 millions délivrés par la Française des Jeux (et qui, ce sera peut-être l'épisode 3, ne dureront pas éternellement) avec un vrai sens de la philantropie (le père Tuche a racheté l'entreprise du coin pour en faire une coopérative) et de la feignantise (interdiction d'arriver à l'heure au travail) qu'on ne peut qu'applaudir. Puisque le cadet est en séjour linguistique aux Etats-Unis, pourquoi ne pas aller le rejoindre ?

On se fiche de l'histoire, prétexte à enfiler les gags. Car, les compositions sont savoureuses : Jean-Paul Rouve est vraiment fort en Jeff Tuche, chevelure et syntaxe à la Tony Vairelles, l'ex-attaquant du RC Lens, parce qu'il tient sa caricature, mêle idiotie profonde et vraie humanité ; mais Isabelle Nanty, Cathy Tuche, n'est pas mal non plus, dans un registre plus classique. Et Claire Nadeau, en Mamie « Suze », perpétuellement bourrée, parlant un sabir que seuls les derniers Sioux finiront par comprendre, est irrésistible...

Bien sûr, rien n'est très neuf : Dany Boon et les Deschiens sont passés par là, plusieurs gags sur les « différences culturelles » sont attendus, mais tout cela est fait avec suffisamment de joie et d'esprit, moqueur et tendre à la fois, pour qu'on rie franchement. A l'image du coming out inattendu du fils Tuche, personnage qui se veut rappeur et s'est donc rebaptisé Tuche Daddy (c'est bête mais c'est drôle), vaguement sosie d'un autre footeux (Florian Thauvin, encore en activité, celui-ci), et joué avec une voix de nez par Pierre Lottin.

Sa romance avec le fils du jardiner mexicain, débutée par une amusante séquence façon clip rap homoérotique, est l'ultime rebondissement d'un rigolo road trip. Qui apprend aux Tuche que l'Amérique n'est pas pour eux : le pays qui glorifie l'enrichissement par le travail, eux qui préfèrent l'enrichissement par le rien-faire ? Non merci. J'étais de bonne humeur, ce matin-là, au Gaumont Opéra ? Sans doute, et que ce court papier ne vous prive pas de ce film d'art et d'essai bulgare que vous lorgnez avec délice. Carton annoncé, Les Tuche 2, le rêve américain n'ont pas besoin de vous. Mais si vous les croisez, ne les discriminez pas.

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Vie c'est siffler (la) (La vida es silbar)

134
Comédie ++ Autres 1999 106 min.
Fernando Pérez Luis Alberto Garcia , Coralia Velos , Claudia Rojas
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI010094&file=http
Synopsis :

Bébé, une jeune fille de 18 ans, est heureuse et ne comprend pas pourquoi les autres ne le sont pas. Elle raconte l'histoire de trois personnages qui ne sont pas heureux dans La Havane d'aujourd'hui. Mariana la danseuse qui, pour décrocher un rôle, promet à Dieu de ne pas se retrouver dans le lit d'un homme avant cela. Julia qui rêve de s'occuper du bien-être des autres et de celui des animaux mais elle est sujette à de fréquents évanouissements. Elpidio, jeune musicien mulâtre, a été abandonné par sa mère. Depuis, il est obsédé par elle. Tous les trois devront faire des choix difficiles...
Critique :

A la recherche du bonheur perdu
"La vie c'est ce qui se passe pendant qu'on fait d'autres choses." C'est cette pensée de John Lennon qui ouvre le film. Belle pensée, mais ambitieuse idée de la traiter en images, et Fernando Pérez a du mal à mener sa barque à bon port. Pourtant, ce n'est pas le premier film du réalisateur, célèbre à Cuba, notamment pour ses documentaires. Avec LA VIE C'EST SIFFLER, titre pour le moins philosophique, il signe un film très littéraire, trop littéraire. Mais il y va avec de gros sabots et manque de subtilité. Dès le début, l'histoire est sans queue ni tête. C'est Bebé, charmante jeune fille de dix-huit ans qui est censée en être le fil conducteur. Sautant allègrement du coq à l'âne, Bebé nous raconte l'histoire de Mariana, Julia et Elpidio. Bebé est heureuse dans La Havane de cette fin de siècle, mais elle ne comprend pas pourquoi ses trois compatriotes ne le sont pas. Est-il possible de vivre heureux aujourd'hui à Cuba ?
Ne pas être en retard au rendez-vous du destin
LA VIE C'EST SIFFLER est un film de plus sur la fin de siècle, mais, avant toute chose, un film sur le choix, le sacrifice, l'abandon Mariana, la première de cet énigmatique trio de héros, est une jeune danseuse qui rêve d'interpréter Gisèle sur scène. Pour obtenir le rôle, elle promet devant Dieu de ne plus jamais coucher avec un homme. Mariana devient Gisèle, mais elle devra choisir entre l'amour et sa promesse. La seconde, Julia, a, elle aussi, un problème : elle s'évanouit souvent, sans raison et n'importe où. Elle consulte un psychologue qui lui révèle la cause de ses troubles. Julia devra choisir : accepter le diagnostic ou continuer à s'évanouir pour le reste de sa vie. Enfin, Elpidio est un jeune musicien, qui a été abandonné par sa mère, Cuba (comme par hasard) Depuis, il est obsédé par ce qu'est devenue cette femme. Et lui aussi devra faire des choix.
Un insolite défi aux règles établies
Au fil des minutes, tel une araignée, Fernando Pérez tisse sa toile autour des personnages. Leurs destins se rapprochent, pour n'en faire qu'un. Et c'est dans cette deuxième partie que les choses deviennent plus claires, le film plus intéressant... si vous ne vous êtes pas endormis avant ! LA VIE C'EST SIFFLER est un film - puzzle, dont vous assemblerez les pièces si vous parvenez à vous laisser prendre au jeu, ou si vous connaissez bien Cuba. Le réalisateur intrigue le spectateur, en défiant toutes les règles établies du cinéma : continuité du récit sans cesse bousculée, perception perturbée des personnages très bien rendue dans les cadrages, les couleurs. Prédominance des bruits de la rue sur les dialogues, impression que les personnages volent au-dessus de la réalité, que l'absurde fait partie de leur quotidien. Et au final, un film insolite, étrange, avec quelques bonnes choses, des scènes hors du temps (les petits vieux alignés dans leurs rocking-chairs, la touchante histoire de la danseuse...). La fin est un pur délire onirique, avec un soupçon de Kusturica, une pincée d'Almodovar... On reprochera simplement au résultat de n'être pas très bien dosé.
Mcinema.com (Stéphanie Thonnet)
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Grand rôle (le) (Grand rôle)

171
Comédie dramatique France 2003 89 min.
Steve Suissa Peter Coyote , Stéphane Freiss , Bérénice Béjo , Lionel Abelanski , Olivier Sitruk , Laurent Bateau
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI015365&file=http
Synopsis :

Maurice est un comédien d'une quarantaine d'années. Il vit avec Perla qu'il aime éperdument. Il passe une bonne partie de son temps avec son groupe d'amis, tous juifs d'origine comme lui et tous comédiens en galère. Un jour, Rudolph Grichenberg, un des cinéastes les plus célèbres du monde, organise un casting sur Paris pour son prochain film. Le groupe d'amis s'y rend. Mais seul Maurice est retenu. Avec le réalisateur, le contact passe bien et Grichenberg lui annonce même qu'il a le rôle. Arrivé chez lui, Maurice apprend que Perla est atteinte d'un cancer incurable. Alors quand son agent lui explique que le rôle a finalement été attribué à une star, Maurice décide de ne rien dire à Perla et de lui faire croire que le tournage commence pour lui...
Critique :

LE PETIT FILM
Une chose qu'on ne pourra pas ôter à Steve Suissa, qui signe avec LE GRAND ROLE son deuxième long métrage, c'est la constance. Car la critique de L'ENVOL, sa première réalisation, pourrait tout aussi bien s'appliquer à ce nouveau film. On sent bien que le comédien-cinéaste aime ses personnages et se sent proche de son histoire. Pourtant, il ne parvient jamais à transmettre cette tendresse au spectateur. Toutes les aventures de Maurice et de ses amis, on les suit, de loin, pas fâché mais légèrement indifférent. On ne croit même jamais tellement à tout ce qu'il se passe dans leur vie. Alors là où il faudrait rire, on esquisse un timide sourire. Et là où il faudrait pleurer, on étouffe poliment un bâillement. On se moque même franchement quand, à la fin, tous les personnages y vont de leur compliment sur le personnage principal et son mensonge (« c'est un héros anonyme »). Il y a heureusement de bonnes choses qui viennent de temps en temps relever le ton, comme François Berléand, hilarant en agent artistique soupe au lait. Mais elles sont simplement suffisantes pour nous faire attendre la fin. Pas plus.
Mcinema.com (Camille Brun)
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Y tu Mama Tambien (Y tu Mama Tambien)

120
Comédie dramatique Mexique 2000 105 min.
Alfonso Cuaron Maribel Verdu, Gael Garcia Bernal, Diego Luna, Ana Lopez Mercado, Nathan Grindberg
http://www.labutaca.net/films/5/ytumamatambien.htm
Synopsis :

Julio et Tenoch, tous deux 17 ans, font promettre à leurs petites amies partant en Italie qu’elles ne les tromperont pas en vacances. De leur côté, restant au Mexique, les deux garçons rencontrent Luisa, une Espagnole de 28 ans, lointaine cousine par alliance de Tenoch. Ils flirtent avec elle lors d’une soirée, sans plus. Un peu plus tard, Luisa, recevant des nouvelles dévastatrices, décide de répondre à l’invitation des deux jeunes hommes à partir découvrir la Baie du Ciel, une plage légendaire. Le curieux trio prend la route ; sexe et amitié se mêleront de façon trouble...
Critique :


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Buena Vista Social Club (Buena Vista Social Club)

235
Documentaire ++ Autres 1998 100 min.
Wim Wenders Compay Segundo (Lui-Même), Eliades Ochoa (Lui-Même), Ry Cooder (Lui-Même), Joachim Cooder (Lui-Même), Ibrahim Ferrer (Lui-Même), Omara Portuondo (Elle-Même), Ruben Gonzalez (Lui-Même).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8270.html
Synopsis :

Ry Cooder a compose la musique de Paris Texas et de The End of Violence. Au cours du travail sur ce dernier film, il parlait souvent avec enthousiasme a Wim Wenders de son voyage a Cuba et du disque qu'il y avait enregistre avec de vieux musiciens cubains. Le disque, sorti sous le nom de ''Buena Vista Social Club'', fut un succes international. Au printemps 1998, Ry Cooder retourne a Cuba pour y enregistrer un disque avec Ibrahim Ferrer et tous les musiciens qui avaient participe au premier album. Cette fois, Wim Wenders etait du voyage avec une petite equipe de tournage.
Critique :

Note de la presse : 3/4 Note des spectateurs : 3/4

Fiche technique :

Box Office France : 671 479 entrées
Box Office USA : 7 002 182 $
Couleur
Format du son : Dolby Digital DTS
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais


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Piège de feu (Ladder 49)

176
Drame USA 2004 115 min.
Jay Russel John Travolta , Joaquin Phoenix , Jacinda Barrett , Robert Patrick , Morris Chestnut
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI015671&file=http
Synopsis :

Jack Morrison est un pompier de la ville de Baltimore. Au cours d'une intervention dangereuse, il sauve la vie d'un homme... puis chute de plusieurs mètres et se retrouve piégé par les flammes au 11e étage d'un gigantesque entrepôt. A bout de force, bougeant difficilement, Jack n'attend plus que l'aide de ses coéquipiers, menés par le Capitaine Mike Kennedy. Dix ans plus tôt, c'est ce même Mike qui l'avait guidé dans son premier contact avec le feu. En attendant les secours, défilent dans la tête de Jack les moments les plus importants de sa jeune carrière : sa famille à la caserne, les amitiés, les mini-rivalités, le danger, le sens du devoir ; et sa famille à la ville, sa femme Linda, ses deux enfants et leur crainte de ne jamais le voir revenir.
Critique :

MON POMPIER CE HEROS
Partant d'un bon sentiment, rendre « un hommage à la dignité et à la noblesse de ces authentiques héros populaires » nos amis les pompiers, le producteur Casey Silver a réuni une tripotée de bons acteurs et un réalisateur efficace pour mener à bien cet hymne au sens du devoir. Le résultat, excepté son final, a tout du conventionnel. Dans la grande tradition classique, PIEGE DE FEU, construit autour d'une série de flashs back retraçant la carrière d'un jeune pompier, enfile les clichés en ne se souciant que de leur aspect réaliste. Les acteurs évoluent donc dans des univers de peinture écaillée et autres bars patibulaires où ils nous servent des scènes convenues sur l'amitié virile, l'amour éternel, la douleur de la femme qui craint pour la vie de son mari, etc... annulant par l'ineptie du propos les efforts formels mis au service de la crédibilité. Fort heureusement, les scènes de feu sont impressionnantes. Dans le même souci de réalisme, privilégiant les feux contrôlés en décor naturel au détriment des feux virtuels, ces séquences marquent le spectateur par leur tension, la proximité du danger et sont aussi servies par les meilleurs plans du film. Pour les amateurs de bons sentiments.
Mcinema.com (Guillaume Tion)
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Rois Maudits (les) (Rois Maudits (les))

212
Drame France 2005 115 min.
Josée Dayan Jeanne Moreau (Mahaut d'Artois), Philippe Torreton (Robert d'Artois), Guillaume Depardieu (Louis le Hutin), Tcheky Karyo (Philippe le Bel), Gérard Depardieu (Jacques de Mornay)
http://les-rois-maudits.france2.fr/
Synopsis :

Octobre 1307, pour réduire à néant un ordre devenu trop puissant, mais aussi pour remplir les caisses du royaume, Philippe IV le Bel fait arrêter Jacques de Molay, grand maître du Temple. Les templiers sont pourchassés, arrêtés, torturés. Leur procès va durer sept années. 1313, Robert d’Artois, comte de Beaumont, défie sa tante, la comtesse Mahaut : il veut récupérer le comté d’Artois que, selon lui, elle détient indûment. Mais Mahaut est puissante. Elle est l’un des douze pairs du royaume, elle a marié ses deux filles, Jeanne et Blanche, à deux princes royaux, Philippe de Poitiers et Charles le Bel, et sa nièce, Marguerite de Bourgogne, est mariée au futur héritier du trône, Louis de Navarre. Aussi, pour mieux atteindre Mahaut, Robert va s’attaquer à ses filles et à leur cousine, qu’il sait coupables d’adultère. Deux alliés favorisent son complot, Tolomei, puissant banquier lombard, qui lui avance de l’argent, et surtout Isabelle, fi lle de Philippe le Bel, épouse malheureuse d’Édouard II, roi d’Angleterre.
Le procès des templiers, instruit par le garde des sceaux royaux, Guillaume de Nogaret, s’achève par la condamnation au bûcher de Jacques de Molay. Le 18 mars 1314, devant une assistance nombreuse et toute la cour réunie, le grand maître lance sa malédiction : “Pape Clément ! Chevalier Guillaume de Nogaret ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Soyez tous maudits jusqu’à la treizième génération de vos races…” Pendant ce temps, Robert referme son piège sur les frères d’Aunay…
Critique :


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Alice de l'autre côté du miroir (Alice in Wonderland 2: Through the Looking Glass)

856
Fantastique USA 2016 110 min.
James Bobin Mia Wasikowsky, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Sacha Baron Cohen, Anne Hathaway, Rhys Ifans, Matt Lucas, Ed Speleers, Stephen Fry, Toby Jones, Alan Rickman, Michael Sheen, Timothy Spall, Paul Whitehouse, Barbara Windsor
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=221904.html
Synopsis :

Après son retour de Chine, Alice reçoit la visite d'un mystérieux papillon bleu. Elle devine tout de suite qu'il s’agit d'Absolem. Lui faisant confiance, elle le suit a travers sa maison, et c'est grâce à lui qu'elle traverse un miroir. De l'autre coté, Absolem fait savoir à Alice que le Chapelier Fou, le grand ami de cette dernière, est en danger. Sans hésiter, Alice rejoint vite la demeure du Chapelier, qu'elle trouve mourant. D'après la Reine Blanche, Mirana, le seul moyen de le sauver est de remonter le temps. La mission d’Alice est donc de sauver le Chapelier en essayant de ne pas se faire attraper par le Temps, qui a collaboré avec la perfide Reine Rouge, Iracebeth, la sœur de Mirana.
Critique :

Je vais commencer cette critique directement sans vous faire passer par la phrase d'accroche que l'on met une demi heure à trouver et qui est censée être drôle, ou bien vous faire accrocher, ou bien vous faire détaler.
Ah et, je le répète au cas ou, mais cet avis n'est que mon avis, je n'ai pas la science infuse ou je ne sais quoi.

J'aime bien le premier Alice. Le film. Et je suis sérieuse. Il a certes, des défauts évidents, mais une bonne ambiance, est un bon divertissement et ça me suffit amplement.
Donc il était bien sûr normal d'attendre ce deuxième volet. En tout cas, les bandes annonces annonçaient un truc acidulé, un peu foufou, enfin, un bon petit Pays des Merveilles.
Héhéhé. Le pouvoir des bandes annonces.

J'ai envie de commencer par le visuel donc c'est ce que je vais faire.
C'est joli. Il y a une bonne maitrise des couleurs, ça n'attaque jamais les yeux, enfin c'est sympa.
Les décors le sont aussi. Je pense notamment à l'horloge géante, qui est foutrement bien foutue.
Les textures des CGI sont belles. Il y a du détail, les poils sont bien faits, enfin bref.
Mais les mouvements sont à vomir.
Je m'y attendais un peu suite aux trailers. Il y avait un truc qui clochait dans les mouvements du bestiaire. Et ça n'a pas rater.
Je ne sais même pas quoi en dire. J'ai halluciné au moment où l'on voit de près le Lièvre et Mali. C'est tellement... cgrmlgr. Et pas seulement pour les CGI, la plupart des choses en mouvement étaient pas géniaux à regarder.
Enfin je ne sais pas, dans le premier, les mouvements étaient lents, simples, réalistes ! Là non, il faut aller à 200 à l'heure.

Et d'ailleurs, ceci est une belle transition pour passer à la partie suivante.
J'ai attendu quasiment tout le film avant que celui-ci ne démarre.
Le film veut faire tellement qu'il va trop vite et qu'il n'y a aucun moyen de se plonger dedans.

On commence avec une scène à la Pirates des Caraïbes, puis on arrive à Londres, ils veulent acheter le bateau, pourquoi ?, non tais-toi, oh Absolem coucou, ah sympa le miroir, bonjour Humty, ah tu es une omelette, attention à la marche, Alice de retour, le Chapelier ne va pas bien, sa famille est peut être en vie, il faut aller voir le Temps par une horloge, pourquoi cette horloge-ci ? Chuuuut, bonjour le Temps...

Pause ! Attendez, on ne peut pas assimiler les ¾ des trucs qu'ils sont déjà terminés !
Et tout ça passe tellement vite que j'ai fini dans un brouillard ennuyant. J'ai donc attendu que le film ne passe, hein puisqu'on ne peut pas faire autrement...
Mais ce n'est même pas tout. Puisque le scénario souffre de tellement de facilités scénaristiques, de faux raccords et j'en passe, que je me demandais toutes les 5 minutes si le film faisait exprès de rendre tout ça loufoque pour que ça colle au Pays des Merveilles, alors que les choses sont bien trop organisées pour qu'elles en soient ainsi.
Et je ne parle pas des scènes d'actions inutiles ou des dialogues et paroles creux à tout bout de champs...

Le véritable moment où je suis rentré dans le film est sa fin. La course contre la montre (choisissez si cette phrase est un jeu de mot ou non) était assez sympa et très jolie.

Je ne dirai pas grand chose des personnages, ils sont trop peu développés ou trop développés justement. On sait déjà tout d'Alice depuis le premier film, mais on nous ressort les mêmes trucs, le Chapelier, bah c'est le Chapelier quoi, on aime, on aime pas... Par contre, c'est plutôt bien d'avoir supprimé le manichéisme.
Les acteurs font leur boulot, Mia Wasikowska s'est grandement améliorée.

Ah si, un truc : Wilkins, il était censé être drôle ? Faire rire ? J'ai un peu de mal à voir à quoi il servait vraiment.

Sinon niveau musique, rien à redire, c'est aussi bien que pour le 1er. Il y a de beaux morceaux dans le lot, et heureusement, parce que sinon j'aurai bien plus décroché.

En bref : c'est bordélique (comme cette critique), c'est joli mais il vaut mieux que ça reste fixe, et c'est sympa à écouter.
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Harry Potter Et Le Prisonnier D'Azkaban (Harry Potter And The Prisoner Of Azkaban)

295
Fantastique UK/USA 2004 140 min.
Alfonso Cuaron Daniel Radcliffe (Harry Potter), Rupert Grint (Ron Weasley), Emma Watson (Hermione Granger), Gary Oldman (Sirius Black)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46865.html
Synopsis :

Sirius Black, un dangereux sorcier criminel, s'échappe de la sombre prison d'Azkaban avec un seul et unique but : retrouver Harry Potter, en troisième année à l'école de Poudlard. Selon la légende, Black aurait jadis livré les parents du jeune sorcier à leur assassin, Lord Voldemort, et serait maintenant déterminé à tuer Harry...
Critique :

Fiche technique :

Budget : 130 000 000 $
Box Office France : 7 138 546 entrées
Box Office Paris : 1 112 705 entrées
Box Office USA : 249 541 069 $
N° de visa : 110535
Interdiction : Film pour enfants
Couleur : Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :


Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban est le troisième volet cinématographique des aventures du jeune sorcier. Il est précédé d'Harry Potter à l'école des sorciers (2001) et Harry Potter et la chambre des secrets (2002) signés Chris Columbus, et sera suivi par Harry Potter et la coupe de feu de Mike Newell (2005).


C'est Emma Thompson elle-même qui dessina et proposa à la costumière Jany Temime et au réalisateur Alfonso Cuaron des croquis de son personnage. "Cette femme qui ne s'est pas regardée dans un miroir depuis longtemps, a de gros yeux exorbités, une chevelure hirsute qui part dans tous les sens et qui pourrait bien avoir hébergé une famille d'écureuils".


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Revenants (les) (Revenants (les))

805
Fantastique France 2004 106 min.
Robin Campillo Géraldine Pailhas, Jonathan Zaccaï, Frédéric Pierrot, Victor Garrivier, Catherine Samie, Djemel Barek, Marie Matheron, Saady Delas
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=53374.html
Synopsis :

Les morts sont revenus en masse. Dans le monde, des milliers de personnes décédées ont quitté les cimetières pour investir les villes. Puis le phénomène s'est arrêté, comme si les portes du monde s'étaient de nouveau refermées. On est entré maintenant dans une nouvelle phase particulièrement délicate : la réinsertion des morts dans leurs familles.
Critique :

Je mets 4 étoiles en n'en pensant que 3. Mais laisser un film pareil avec une moyenne à 2 étoiles me parait absurde. C'est français, donc c'est effectivement plus lent qu'un blockbuster américain: mais ça n'est jamais ennuyeux. Les revenants est en fait terriblement réaliste: tourné pour l'essentiel à Tours, choisie pou représenter une ville ordinaire, avec des morts ordinaires, des familles ordinaires. C'est peut-être ce côté ordinaire qui en a dérangé plus d'un: pour ceux là, on a tourné Dallas et autres daubes, avec des paillettes et des grosses fortunes à chaque coin de personnage. "Les revenants" est selon moi très proche de la vie bien plan-plan de la plupart des français, et c'est ce qui rend le film crédible. Le jeu des acteurs est homogène avec le concept du film: ça rappelle un peu les téléfilms, mais surtout, ce jeu neutre et lisse (que beaucoup ont pris pour du "néant") amplifie l'impression de malaise général. Bref, c'est un film intelligent, assez esthétique, et qui exploite bien l'idée de départ: la situation est anormale, inexplicable, dérangeante. La société fait au mieux pour réintégrer ces "revenus", mais l'ordre des choses reprend le dessus, sans qu'il y ait besoin d'explication ni de cause. Il va alors sans dire que si vous êtes du genre fou de dieu, ce film ne vous plaira pas (je ne vise personne, mais allez faire un tour du côté des 0 étoile ;=)
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Seigneur des anneaux (le) : la communauté de l'anneau (I) (The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring)

708
Fantastique USA 2001 165 min.
Peter Jackson Elijah Wood (Frodon Sacquet), Sean Astin (Sam), Ian McKellen (Gandalf), Sala Baker (Sauron), Viggo Mortensen (Aragorn), Christopher Lee (Saroumane), Ian Holm (Bilbon Sacquet), John Rhys-Davies (Gimli), Sean Bean (Boromir), Hugo Weaving (Elrond), Liv Tyler (Arwen), Cate Blanchett (Galadriel), Orlando Bloom (Legolas), Dominic Monaghan (Merry), Billy Boyd (Pippin), Marton Csokas (Celeborn), Lawrence Makoare (Lurtz), Craig Parker (Haldir), Mark Ferguson (Gil-Galad), Peter McKenzie (Elendil), Harry Sinclair (Isildur), Sarah McLeod (Rosie), Billy Jackson (un petit garçon Hobbit), Katie Jackson (une petite fille Hobbit), Peter Jackson (Villageois à Bree), Martyn Sanderson (Gardien de l'Enceinte), Ian Mune (Prosper Poire de Beurre), Megan Edwards (Madame Fierpied), David Weatherley (Barliman Butterbur), Brent McIntyre (Le Spectre), Cameron Rhodes (Le Père Maggot), Michael Elsworth (L'archiviste du Gondor), Elizabeth Moody (Lobelia Sacquet), Alan Lee (Un Roi des Hommes), Noel Appleby (Everard Fierpied), Norman Forsey (Gaffer Gamgee (extended edition)), Bill Johnson (Old Noakes (extended edition)), Ben Price (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Brian Sergent (Ted Sandyman (extended edition)), Philip Grieve (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Lori Dungey (Mrs. Bracegirdle (extended edition)), Sam La Hood (Hero Orcs, Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Peter Corrigan (Otho (extended edition)), Jono Manks (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Paul Bryson (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Clinton Ulyatt (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Jonathan Jordan (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Victoria Beynon-Cole (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Lance Fabian Kemp (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Chris Streeter (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Lee Hartley (Orc / Gobelin / Ourouk-haï), Semi Kuresa (Orc / Gobelin / Ourouk-haï), Andy Serkis (Gollum / Witch-king), Alan Howard (Voice of the Ring), Peter Jackson (Scénariste), Frances Walsh (Scénariste), Philippa Boyens (Scénariste), J.R.R. Tolkien (D'après l'oeuvre de), Andrew Jack (Dialoguiste), Roisin Carty (Dialoguiste), David Salo (Dialoguiste).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27070.html
Synopsis :

Dans ce chapitre de la trilogie, le jeune et timide Hobbit, Frodon Sacquet, hérite d'un anneau. Bien loin d'être une simple babiole, il s'agit de l'Anneau Unique, un instrument de pouvoir absolu qui permettrait à Sauron, le Seigneur des ténèbres, de régner sur la Terre du Milieu et de réduire en esclavage ses peuples. À moins que Frodon, aidé d'une Compagnie constituée de Hobbits, d'Hommes, d'un Magicien, d'un Nain, et d'un Elfe, ne parvienne à emporter l'Anneau à travers la Terre du Milieu jusqu'à la Crevasse du Destin, lieu où il a été forgé, et à le détruire pour toujours. Un tel périple signifie s'aventurer très loin en Mordor, les terres du Seigneur des ténèbres, où est rassemblée son armée d'Orques maléfiques... La Compagnie doit non seulement combattre les forces extérieures du mal mais aussi les dissensions internes et l'influence corruptrice qu'exerce l'Anneau lui-même.L'issue de l'histoire à venir est intimement liée au sort de la Compagnie.
Critique :

Note de la presse : 3,6/5
Note des spectateurs : 4,5/5 (Pour 58 405 notes : 69% de *****, 21% de ****, 4% de ***, 4% de **, 1% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 8 prix et 22 nominations
Box Office France : 6 827 834 entrées
Budget : 90 000 000 $
Année de production : 2001
Date de reprise : 3 décembre 2003
Remake de : Le Seigneur des anneaux
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 18 janvier 2011
Date de sortie Blu-ray : 28 juin 2011
Colorimétrie : Couleur
N° de Visa : 104293
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :

Hugo Weaving : de la Matrice à l'Anneau
Interprète de l'agent Smith, l'Australien Hugo Weaving a enchaîné avec une autre franchise fantastique d'envergure, Le Seigneur des anneaux où il incarne Le Seigneur elfe Elrond et où il a croisé de nouveau le producteur Barrie Osborne. Avant de retrouver les plateaux de The Matrix reloaded et The Matrix revolutions... Il a ainsi attaché son nom à deux des plus grandes sagas fantastiques de ce début de siècle.

"Le Seigneur des anneaux" sur grand écran
Comme l'oeuvre littéraire de J.R.R. Tolkien, la saga du Seigneur des anneaux a été divisée en trois volets pour son passage sur grand écran, sous la direction de Peter Jackson. Entamée avec Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau en décembre 2001, elle est suivie par Le Seigneur des anneaux : les deux tours en décembre 2002, et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en décembre 2003, les version longues et définitives des films sortant à chaque fois un an plus tard environ, au format DVD. Une autre adaptation avait précédemment vu le jour en 1978 : Le Seigneur des anneaux de Ralph Bakshi, un film d'animation initialement prévu en deux parties, avant qu'un échec commercial ne condamne la deuxième partie du projet. Deux téléfilms animés, The Hobbit en 1978 et The Return of the king en 1980, ont également vu le jour.

La saga des anneaux en chiffres
860 millions de dollars de recettes dans le monde (313 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,8 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau910 millions de dollars de recettes dans le monde (337 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,9 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours300 millions de dollars de budget pour la trilogie100 millions de lecteurs dans le monde12 millions d'anneaux posés à la main pour les cotes de maille915 000 mètres de pellicule utilisée90 000 photos de tournage48 000 pièces d'armes et d'armures fabriquées20 602 participations de figurants au total20 000 dollars par costume pour la garde-robe d'Arwen (Liv Tyler)19 000 costumes15 000 éléments de costumes10 000 masques6 000 m² de surface pour les studios de Weta Workshop2 400 techniciens au total2 000 armes1 600 paires de pieds de Hobbits800 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : les deux toursJusqu'à 700 acteurs sur certaines scènes600 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau550 heures de making-of400 pages de scénario filmées350 décors construits et plus de 100 lieux de tournage274 jours de prises de vues principalesJusqu'à 250 chevaux pour une scène200 masques d'orques180 infographistes159 prothèse de nez pour Gandalf (Ian McKellen)150 costumes crées pour chaque civilisationUne équipe technique allant jusqu'à 148 personnes sur certaines scènes114 rôles parlés45 techniciens de décors40 tailleurs, designers, cordonniers, brodeuses et bijoutiers (Département costumes)30 à 40 costumes par hobbit30 lieux vierges visités par l'équipe durant le tournage24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps15 mois de tournage13 nominations aux Oscars et 4 statuettes (Meilleure musique, Meilleurs effets visuels, Meilleurs maquillages et Meilleurs photographie) pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau6 nominations aux Oscars et 2 statuettes (Meilleurs effets visuels et Meilleur montage sonore) pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours7 ans de développement5 équipes de prises de vue4 versions par épée (une version gros plan avec épée forgée à la main avec poignée sculptée et gravée, une version à l'échelle hobbit ou humaine, une version légère en aluminium, une version en caoutchouc pour les cascades)4 taille pour l'Anneau Unique (petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, anneau de 10 cm pour les très gros plans)3 films tournés simultanément2 forgerons1 Anneau, pour les gouverner tous...

Avant-propos de Peter Jackson
Le dossier de presse du Seigneur des anneaux : le retour du roi s'ouvre sur ces mots du cinéaste Peter Jackson :"J'ai consacré ces sept dernières année de ma vie à écrire, réaliser et produire la Trilogie du Seigneur des anneaux. ce fut une odyssée épuisante, finalement assez proche de celle de nos personnages, Frodon et Sam, avec peu de sommeil, une vie qui n'a plus rien de normal et de nombreux moments où l'on se demande si on arrivera un jour au bout...Aux deux années de préproduction ont succédé 274 jours de tournage, eux-mêmes suivis par trois ans de post-production. Chaque étape du processus de création apportait son lot de défis, pour lesquels le plus souvent, la solution était à inventer. Régulièrement, une question me revenait : n'aurait-il pas été préférable de faire autre chose que Le Seigneur des anneaux ?La réponse a toujours été non. D'abord parce que j'ai eu la chance de travailler avec certains des acteurs et des techniciens les plus talentueux que l'on puisse trouver dans le monde. Pendant toutes ces années, chaque jour m'a prouvé que nous partagions une véritable passion pour l'oeuvre de J.R.R. Tolkien. Cet amour nous a donné l'énergie, le courage de tout surmonter ; il nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes pour ces films. Je serai éternellement reconnaissant à New Line Cinema de m'avoir offert la chance de porter à l'écarn ma vision du Seigneur des anneaux.Le professeur Tolkien a dit autrefois que 'la marmite de soupe, le choudaron de l'histoire a toujours bouillonné, et qu'y ont été continuellement ajoutés de nouveaux ingrédients, délicats ou moins raffinés'. A présent, je suis heureux de laisser ces films vivre leur vie dans ce monde et devenir ce que cette génération, ou les prochaines, voudront faire d'eux. Que ma contribution soit en fin de compte jugée 'délicate ou moins raffinée' n'est pas essentiel pour moi. désormais, elle existe. La Trilogie ne m'appartient plus, elle est maintenant entre les mains de ceux pour qui ces films ont été faits : les gens qui aiment ces livres et ont toujours aimé le cinéma".

Multiples retours en Terre du Milieu pour l'équipe du film
Dès la préparation du projet, Peter Jackson avait demandé à disposer d'un budget pour retourner certaines scènes entre chaque film de la saga. il pouvait ainsi modifier et améliorer certaines prises de vues des différentes équipes de tournage, et ainsi affiner sa vision de l'histoire et des personnages. on estime ainsi que 20 % du Retour du Roi ont été refilmés par ses soins durant l'année 2003. Ces retours en Terre du Milieu étaient également l'occasion pour les comédiens et les techniciens de retrouver cette équipe devenue presque une famille...

"Approved P.J."
Durant la pré-production, un tampon spécial "Approved P.J." ("Approuvé par Peter Jackson") fut crée, afin d'être appliqué sur les dessins et designs acceptés par le cinéaste. Chaque designer et artiste n'attendait qu'une seul chose : que leur dernière création soit tamponnée "Approved P.J." !

Une distribution française onéreuse
La distribution française de la trilogie réalisée par Peter Jackson a coûté très cher. Metropolitan FilmExport a en effet acquis les droits de distribution des trois films pour la modique somme de 100 millions de francs.

Une cassette pour les gouverner tous...
A l'origine, Elijah Wood n'avait que peu de chance de participer à l'aventure du Seigneur des anneaux : en effet, Peter Jackson souhaitait engager des comédiens britanniques pour incarner les Hobbits. L'acteur, américain, désirait tellement incarner Frodon qu'il travailla en conséquence pour modifier son accent. Et pour convaincre le réalisateur de ses qualités, il lui envoya un bout d'essai, filmé par son ami et cinéaste George Huang, dans lequel, vêtu à la Hobbit, il arpentait les collines dans la peau de Frodon. Des efforts qui portèrent leurs fruits : Peter Jackson avait trouvé son Porteur de l'Anneau.

La naissance du projet
C'est en 1994 que l'idée vient à Peter Jackson d'adapter Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Un pari osé qu'il défend bec et ongles : après avoir refusé l'offre de Miramax qui voulait en faire un seul et unique film, le réalisateur présente son projet à la maison de production Fine Line et au distributeur New Line. En leur dévoilant un petit film en images de synthèse basé sur la trilogie, il parvient à les convaincre du potentiel d'un tel défi. C'est le début d'une grande aventure.

Un casting très particulier
Parallèlement au casting des comédiens principaux, déjà loin d'être aisé, la production a du se pencher sur le casting des figurants, qui a demandé énormément d'efforts. Les personnes recherchées devaient en effet correspondre à des profils bien définis, chacun devant correspondre à une civilisation précise du monde de Tolkien (Hobbit, Nain, Elfe...).

Parler le language elfique...
Le tournage de la trilogie n'a pas seulement été éprouvant physiquement pour les comédiens. Ceux-ci ont, en plus, été amenés à parler le langage elfique, jamais utilisé oralement. Pour ce faire, ils ont disposé de l'aide d'Andrew Jack, un répétiteur dialectes et langues inventées qui leur a enseigné la phonétique pour donner vie à cette langue bien étrangère pour eux.

Un couple inséparable
Peter Jackson a toujours travaillé en collaboration avec sa femme. Depuis Meet the Feebles, Frances Walsh, la compagne du néo-zélandais, agit en tant que co-scénariste de tous ses films. Après avoir été productrice exécutive de Fantômes contre fantômes, elle se charge également de co-produire Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Inséparables, on vous dit...

Peter Jackson : une seconde adaptation
Peter Jackson n'est pas le premier à se lancer dans le pari fou d'adapter la trilogie du Seigneur des Anneaux. Avant lui, en 1978, Ralph Bakshi avait tenté l'expérience, mais sous la forme d'un dessin animé. Le résultat n'avait pas convaincu les puristes, accusant le film d'animation de ne pas véritablement rendre justice à l'oeuvre de Tolkien. A noter que dans ce dessin animé, l'acteur John Hurt prête sa voix au personnage d'Aragorn.

Stuart Townsend évincé
Le comédien irlandais Stuart Townsend ne connaîtra pas la sensation de jouer dans la trilogie. Premier choix de Peter Jackson pour incarner le personnage d'Aragorn, il est rapidement et sans ménagement écarté du projet en raison de "divergences artistiques", selon New Line. C'est Viggo Mortensen qui sera finalement Aragorn, fils d'Arathorn, alias Grand-Pas. Un rôle qui lui fut proposé alors que le tournage avait déjà commencé, et qu'il accepta sans aucune préparation, persuadé par henry, son fils de 12 ans, qu'il devait participer à cette aventure unique...

26 minutes pour patienter
L'attente autour de la trilogie étant énorme, la production a souhaité, en amont, proposer un montage de 26 minutes à des journalistes privilégiés, cela afin de mettre intelligemment l'eau à la bouche à la planète cinéma. Ce montage, impressionnant, a été projeté pour la première fois en 2001, lors du Festival du Film de Cannes.

Christopher Lee et son rôle...
Le légendaire comédien Christopher Lee incarne le personnage du magicien Saroumane dans la trilogie. Mais à l'origine, il manifestait plutôt l'envie d'incarner l'autre magicien, Gandalf. Les cascades effectuées par ce dernier ont cependant contraints Christopher Lee, trop âgé, a renoncer à son désir initial. Une satisfaction pour Peter Jackson, qui ne voyait que lui pour interpréter Saroumane.

Des "caméos" pour Peter Jackson
Peter Jackson a l'habitude de faire une petite apparition clin d'oeil dans chacun de ses films. Ainsi, dans La Communauté de l'anneau, on l'aperçoit furtivement dans le rôle d'un habitant du village de Bree. Dans Les Deux tours, il incarne un soldat défendant le gouffre de Helm lors d'une bataille épique. Saurez-vous le reconnaître ?

Deux projets avortés...
A en croire l'acteur Christopher Lee, Peter Jackson n'est pas le seul à avoir voulu porter la trilogie de J.R.R. Tolkien sur grand écran. Le chanteur Sting et le metteur en scène John Boorman auraient en effet été un temps intéressés par l'aventure.

Un Frodon peut en cacher un autre !
C'est Elijah Wood qui le dit : à l'origine, ce n'est pas lui qui devait incarner Frodon, le personnage central de la trilogie sur grand écran, mais Dominic Monaghan. Quand Peter Jackson a visionné la cassette vidéo envoyée par Elijah Wood, la révélation a cependant été immédiate : celui-ci EST Frodon. Dominic Monaghan n'a, lui, pas trop perdu au change, puisqu'il a hérité au final du rôle de Merry, camarade hobbit de Frodon.

Hobbits = "Beatles" ?
Durant le tournage du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, Peter Jackson a donné un surnom bien particulier aux quatre acteurs qui incarnent les hobbits. Grand fan des Beatles, il leur a en effet donné à chacun le nom de l'un des membres du groupe ! Pour l'anniversaire de Peter Jackson, les quatres acteurs lui ont rendu la pareille en lui offrant une photo d'eux déguisés en Beatles !

Un tournage épuisant
Le tournage de la trilogie a été particulièrement éprouvant pour les comédiens. Certaines des journées de travail pouvaient durer jusqu'à plus de 16 heures et pour les hobbits, la pose des prothèses en latex à leurs pieds durait plus d'une heure. Sean Astin, qui incarne Sam, est ainsi ressorti épuisé du tournage à la fin duquel il a perdu une douzaine de kilos.

3 films en simultanés !
Si Robert Zemeckis avait tourné deux épisodes de la saga Retour vers le futur en même temps, Peter Jackson est le seul cinéaste à avoir tourné trois films de manière simultanée, avec l'aide de pas moins de cinq équipes. C'était selon lui l'unique moyen de mener à terme, au niveau économique, cet ambitieux projet.

Une amitié qui dépasse le cadre du film...
Non contents d'être deux amis inséparables dans Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, où ils incarnent respectivement Frodon et Sam, les comédiens Elijah Wood et Sean Astin sont aujourd'hui, paraît-il, les meilleurs amis du monde en dehors des plateaux. Un parallèle bien sympathique...

Un Viggo Mortensen déchaîné!
Le moins que l'on puisse dire est que Viggo Mortensen a pris très à coeur son rôle d'Aragorn dans Le Seigneur des anneaux. Il a lui-même effectué toutes ses cascades et s'est cassé une dent lors d'un coup d'épée malheureux. Pas troublé pour un sou, le comédien a immédiatement demandé de la glue pour recoller sa dent cassée et reprendre le tournage aussi vite que possible ! Autre témoignage de l'importance qu'il accordait au film et de sa méthode pour s'imprégner de son rôle, le comédien ememnait son épée partout avec lui (au restaurant, en voiture...) et dormait même avec ! Il lui est même arrivé de dormir avec son cheval...

Un génie qui accouche d'un succès colossal...
C'est en 1892 que naît J.R.R. Tolkien, en Afrique du Sud. Ce britannique exerce d'abord en tant que lexicographe pour un dictionnaire puis devient professeur de langue et de littérature anglaise aux universités de Leeds et d'Oxford. Spécialisé dans les dialectes anglo-saxons, J.R.R. Tolkien est aussi passionné par les langages nordiques et les langues imaginaires. Il sera d'ailleurs le créateur de deux langue complètes : le Quenya et le Sindarin, parlers elfiques que l'ont peut entendre dans le film. C'est en cherchant un cadre historique pour ces langues qu'il invente la Terre du Milieu.En 1937, il publie Bilbo le Hobbit, premier roman qu'il destine aux enfants. Mais c'est en 1954 et 1955 que J.R.R. Tolkien entre dans la légende avec la publication de la suite de Bilbo, l'immensément long et beaucoup plus sombre Seigneur des Anneaux. Avec ce livre, il entendait doter d'un grand ensemble mythologique son pays, qui en était dépourvu. Les Anglais ne sont d'ailleurs pas des ingrats puisqu'ils ont élu son livre meilleure oeuvre du 20e siècle. Près de 200 millions de lecteurs dans le monde ont vibré à la lecture de ce classique au confluent de la littérature (pour ses procédés narratifs) et du mythe (pour sa façon de parler à l'inconscient collectif à travers des symboles universels).

La rencontre de Christopher Lee et Tolkien
De tous ceux qui ont participé à l'aventure cinématographique du Seigneur des Anneaux, Christopher Lee est le seul à avoir rencontré l'auteur de la saga J.R.R. Tolkien, avec qui il a pu partager quelques mots. Un privilège pour le comédien qui avoue également avoir acheté la trilogie littéraire dès sa parution en 1954 et 1955.

Un tatouage sous le signe des Elfes
Afin de marquer la fin d'un tournage marathon et d'immortaliser à jamais une période importante de leur vie, tous les acteurs du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau se sont livrés à une petite fantaisie corporelle. Chacun s'est en effet tatoué le chiffre "9" sur le corps, avec cependant une particularité propre à l'univers de Tolkien puisqu'il était inscrit en langage Elfe.

Elijah Wood et l'Anneau unique
C'est Elijah Wood, interprète du Porteur de l'Anneau Frodon Sacquet, qui a hérité de l'"Anneau unique". Peter Jackson et sa femme et collaboratrice Fran Walsh lui ont remis ce cadeau lors d'une séances d'enregistrement de dialogues additionnels. Plusieurs exemplaires du maléfique artefact étaient bien entendu utilisés lors du tournage de la trilogie, mais le bijou dont a hérité le comédien est l'anneau majoritairement employé sur les plateaux. Un cadeau unique et magique.

Sean Connery écarté
Dès l'annonce de la mise en chantier de la trilogie, le nom de Sean Connery a immédiatement été murmuré par de nombreux fans de la saga pour le rôle de Gandalf. Le comédien a d'ailleurs proposé ses services à Peter Jackson en vue d'interpréter le puissant magicien. Le cinéaste repoussa pourtant l'idée, préférant un comédien moins connu. C'est Ian McKellen qui fut jugé le plus apte à capturer l'essence de ce personnage essentiel de la Communauté de l'Anneau.

Modifier les tailles
Pour illustrer à l'écran les différences de taille entre les Hobbits et leurs homologues humains, elfes et magiciens, l'équipe utilisa des perspectives forcées, plaçant les personnages les plus grands près de l'objectif de la caméra pour les faire paraître plus imposants que les semi-hommes. Autres astuces : un système de plates-formes et de poulies permettant aux comédiens de bouger en même temps que la caméra pour maintenir cette perspective forcée, la construction du décor à différentes échelles, l'utilisation d'images composites, de comédiens sur échasses ou de géants et de personnes de petite taille engagés comme doublure et portant pour certains des masques à l'effigie des héros du film...

Le souci du détail
Peter Jackson a parsemé son film de références à l'oeuvre de J.R.R. Tolkien et de petits détails peremttant à la Terre du Milieu d'apparaître plus réaliste. Les passionnés reconnaîtront ainsi les trois Trolls transformés en statues, lors d'une halte d'Aragorn et des Hobbits dans leur fuite vers Fondcombe. Autres clins d'oeil : les chants de Bilbon et Gandalf, la carte du Mont Solitaire de Bilbon (référence au roman Bilbo le hobbit), les présents de Galadriel (capes elfiques, broches et armes) ou encore la grâce des Elfes (Legolas ne s'enfonçant pas dans la neige sur les flancs du Mont Caradhras entre autres).

Du sang noir pour la censure
Afin d'éviter une classification trop sévère défavorable à la carrière de sa trilogie, Peter Jackson a opté pour une solution efficace : écarter l'idée d'un sang rouge et donner du sang noir aux créatures maléfiques de Sauron et Saroumane (Orcs, Gobelins et autres Uruk-Haï). De sorte que les violents combats des trois films (dont la bataille du Gouffre du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours) soient moins "sanglants" visuellement et ne s'attirent pas les foudres des censeurs...

De la moquette pour respecter la nature
Des kilomètres de moquette furent utilisés par l'équipe du film pour ne pas détériorer la nature dans des endroits immaculés et vierges de toute civilisation où furent tournées certaines scènes du film.

Gollum : plus qu'un personnage numérique
Créer le personnage de Gollum, ancien Hobbit rongé par l'Anneau pour devenir une créature difforme, à la fois menaçante et pathétique, fut l'un des défis de la trilogie du Seigneur des anneaux. Crée via des logiciels d'animation de synthèse de pointe, ce personnage devait avant tout être le plus crédible possible, notamment de par ses nombreuses interactions avec Frodon (Elijah Wood) et Sam (Sean Astin). Une réussite, qui tient pour beaucoup à la performance d'Andy Serkis. Tournant avec les autres acteurs dans un costume bleu/vert/blanc ensuite effacé au montage, il retourna ensuite toutes ses scènes en studio, couvert de capteurs de mouvements, puis les reprit une nouvelle fois derrière le micro pour doubler la créature et numériser ses expressions faciales : de nombreuses heures de travail, qui font de lui l'acteur ayant fourni le plus gros travail sur la trilogie du Seigneur des anneaux !Outre sa gestuelle, son apport fut essentiel au niveau de la voix de Gollum : "Je me sens lié à ce son sur le plan émotionnel. Pour moi, la voix de Gollum laisse transparaître sa douleur cachée. Ses souvenirs, ses émotions sont prisonniers quelque part dans sa gorge. Rien qu'en faisant sa voix, je suis entré immédiatement dans la dimension physique de Gollum, et j'ai incarné le rôle comme si je jouais réellement à l'image", explique Andy Serkis. Une performance saluée par Peter Jackson-"Gollum est probablement le personnage virtuel le plus ‘humain' qui ait jamais vu le jour dans un film. Il est né de l'acteur"-, mais également par le studio New Line qui souhaite obtenir une nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle en 2003 ! Une première pour un personnage numérique...

Massive : la vrai magie du "Seigneur des anneaux"
La transposition au cinéma de la trilogie du Seigneur des anneaux n'aurait pas été possible sans un logiciel d'animation capable de transposer à l'écran les gigantesques scènes de batailles imaginées par J.R.R. Tolkien. Ainsi, les techniciens du studio Weta Workshop ont mis au point le logiciel Massive, qui offre à Peter Jackson la possibilité de créer d'innombrables entités numériques, chacune dotée de sa propre personnalité et de sa propre indépendance. En résultent des scènes de combat incroyablement réalistes, où les combattants artificiels ne répètent plus des mouvements préprogrammés mais agissent et réagissent en fonction de leur environnement. Dévoilé dans le prologue du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau, Massive fut l'un des outils essentiels sur Le Seigneur des anneaux : les deux tours et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi, notamment lors de la scène du Gouffre de Helm."J'ai mis au point ce programme en l'imaginant comme une vie artificielle, et non en la considérant comme un système d'animation de foule", explique le concepteur du programme Stephen Regelous. "Massive travaille en créant des agents qui possèdent leurs propres caractéristiques aléatoires et ont la capacité de prendre leurs propres décisions dans une situation de foule. Pour que ces agents réagissent naturellement à leur environnement, il fallait qu'ils disposent des même sens que nous, humains, pour l'appréhender. Ils sont donc dotés de la vision, de l'audition, du toucher –ils entrent en collision avec les autres agents. Ils perçoivent leur environnement. Chaque agent est en outre doté de ses propres traits de caractère : l'agressivité, l'audace, la lâcheté... Il faut y ajouter les paramètres qui définissent quel est leur degré de saleté, leur taille, leur fatigue. Il y a d'innombrables paramètres qui entrent en jeu pour déterminer comment ces agents se comportent. Ce sont des entités uniques"."Chacun de ces agents a une cerveau, une intelligence artificielle", reprend le directeur technique de Massive Geoff Tobin. "Une partie du cerveau de ces agents décide quelle action à accomplir selon le contexte, l'instant, et l'autre partie transmet des informations sur le type de terrain, les ennemis qui l'environnent, les alliés, les déplacements. D'une certaine manière, ils ne sont pas si différents de vrais figurants !"Pour Richard Taylor, responsable de Weta, "chacun de ces personnages possède son propre éventail de mouvements militaires, son répertoire d'action. Tous ces éléments ont été intégrés aux personnages. Chaque personnage numérique a été crée dans les moindres détails : il devait donner l'impression de posséder sa propre volonté, sa propre détermination, pour compléter le jeu des acteurs réels. On ne devait absolument pas déceler la différence. (...) Certaines des scènes que l'on voit au Gouffre de Helm défient l'entendement : ces batailles titanesques créées par massive avec des dizaines de milliers de soldats qui s'agitent dans une atmosphère de colère et de mort, et tout cela a été crée numériquement..."

Fran Walsh : le cri des spectres
Etonnement, c'est la scénariste et femme de Peter Jackson Fran Walsh qui prête sa voix au cri inhumain des spectres de l'anneau (les cavaliers noirs). Ne parvenant pas à trouver de son assez effrayant, les bruiteurs "jetèrent leur dévolu" sur Fran Walsh sur les conseils de Peter Jackson. Un pari gagnant...

L'étalonnage numérique
Très tôt, Peter Jackson et ses producteurs décidèrent d'utiliser l'étalonnage numérique sur la trilogie. Cette technique consiste à numériser le film, puis revoir chaque scène et modifier leur éclairage pour obtenir une photo unifiée, et finalement retransposer le long métrage sur pellicule. La trilogie du Seigneur des anneaux mêlant prises de vues réelles, miniatures, images de synthèses et images composites, cette technique était essentielle pour donner à la saga une unité de ton et de couleurs.

Un premier montage de 5 heures pour le premier film
Le premier montage de La Communauté de l'anneau durait environ cinq heures ! Peter Jackson dut donc se résoudre à de nombreuses coupes et sdécida, avec ses collaborateurs, de recentrer l'histoire sur la quête de Frodon. La durée du film fut ainsi réduite à un peu moins de trois heures. Une version longue du film, proposée en DVD, comporte près de trente minutes de scènes supplémentaires.

Quand Boromir a le vertige...
Effrayé par la perspective de reprendre l'hélicoptère après un premier voyage mouvementé, Sean Bean, interprète de Boromir dans La Communauté de l'anneau, refusa de remonter dans l'un des appareils nécessaire pour transporter les comédiens sur un lieu de tournage inaccessible. Il prit donc sa voiture et termina le trajet à pied, escaladant deux heures durant les collines pour rejoindre ses partenaires !

1er jour de tournage
Le premier jour de tournage officiel de la trilogie fut celui de la scène de La Communauté de l'anneau où les quatre hobbits doivent se cacher sous une souche pour échapper au sinistre Cavalier noir sur le chemin dans la forêt.

Sean Astin, l'ange gardien d'Elijah Wood
Comme son personnage de Sam dans la trilogie, Sean Astin fut un véritable ange gardien pour Elijah Wood (Frodon). Sans cesse sur le qui-vive concernant la sécurité de son partenaire, il l'aidait à résoudre tous ses problèmes, comme notamment le jour où ce dernier oublia ses clés dans son appartement. Sean Astin prit toute l'opération en main, appelant le serrurier et s'occupant de toutes les démarches à faire, pour que son collègue et ami puissent garder l'esprit tranquille...

L'Anneau unique = l'alliance du producteur
Crée par une équipe spéciale de joaillier, l'Anneau unique fut forgé dans quatre tailles différentes : petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, ainsi qu'une version de 10 centimètres de diamètre pour les très gros plans. Sa forme est notamment basée sur celle de l'Alliance du producteur Rick Porras.

Créer Hobbitebourg
Hobbitebourg était essentiel à l'histoire : il devait témoigner du "paradis" pour lequel se bat Frodon. Le village des Hobbits fut donc créer largement en amont du tournage, basé sur les croquis de John Howe et Alan Lee. Les plantes, fleurs, arbres et potagers furent plantés un an avant le début du tournage, pour donner à ce décor naturel une véritable authenticité et un air de vécu.

Peter Jackson dans le rôle de Bilbon !
Un mois avant le début du tournage, Peter Jackson et quelques collaborateurs répétèrent la scène de dialogue entre Bilbon (Ian Holm) et Gandalf (Ian McKellen) dans le décors de Hobbitebourg, afin de préparer leurs angles de prise de vue. Peter Jackson en personne se glissa dans la peau de Bilbon et livra une très bonne performance, tandis qu'un technicien muni d'un masque incarnait Gandalf. Quant au producteur Rick Porras, il jouait le rôle de Frodon.

Une aide de George Lucas
Utilisant la technique dite de "Prévisualisation" pour visualiser en amont du tournage les scènes difficiles du film (requérant notamment de nombreux effets visuels), l'équipe de Peter Jackson reçut une aide bienvenue en la personne de George Lucas et son producteur Rick McCallum. Ces derniers les invitèrent même au légendaire Skywalker Ranch afin de partager leurs informations sur cette technologie, et de visionner au passage les premières images de Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones...

L'importance des story-boards
Afin d'entreprendre le tournage simultané de trois films, le travail de préparation en amont de la production fut évidemment essentiel. Peter Jackson et son équipe travaillèrent donc d'arrache-pied sur les story-boards du film durant 4 à 5 ans !

Christopher Lee et Tolkien
Le seul acteur de la saga à avoir rencontré J.R.R. Tolkien (l'auteur des livres du Seigneur des Anneaux) n'est autre que Christopher Lee, qui interprète Saroumane.

Kylie Minogue pour Galadriel
La chanteuse Kylie Minogue a postulé pour avoir le rôle de Galadriel, mais en vain. D'après Elijah Wood, Peter Jackson refusa qu'elle incarne Galadriel car elle était trop petite.

Le clan hobbit
Au début du tournage, seuls les 4 interprètes des Hobbits furent convoqués sur le plateau. Ces derniers sont restés 2 mois ensemble sans le reste du casting. L'idée de Peter Jackson était alors de créer un groupe uni bien que les acteurs ne se connaissaient pas avant le début de l'aventure.

Attention les yeux
John Rhys-Davies a vécu un vrai calvaire dans la peau de Gmili. Obligé de porter des prothèses au visage pour incarner le nain, l'acteur s'est révélé allergique à ces appendices qui lui provoquaient de l'eczéma et finissaient par lui faire gonfler les yeux.

La femme est l'avenir du Hobbit
Billy Boyd (Pippin) était doublé par une fille pour les plans d'ensemble notamment, une jeune thaïlandaise qui rêvait de devenir cascadeuse.

Pas le pied ce film
Tourner avec des prothèses présente d'énormes contraintes pour les acteurs. Pour incarner les Hobbits, Sean Astin, Elijah Wood, Billy Boyd et Dominic Monaghan devaient se lever aux aurores vers 4h30-5h du matin afin de se faire poser leurs différents appendices. Pas moins de 2h étaient nécessaires pour fixer les prothèses des pieds, notamment. La contrainte était telle que Sean Astin a compté le nombre de jours où il fut obligé d'enfiler ces prothèses sans que l'on aperçoive ses pieds à l'écran. L'acteur en a ainsi totalisé 50 sur les 274 jours de tournage qui auront été nécessaires pour boucler cette épopée.

Pipin en rythme
Lors de la grande fête célébrant les 111 ans de Bilbon, on peut voir Billy Boyd à 2 endroits en même temps. Si Pippin est occupé à lancer des feux d'artifices en compagnie de Merry, l'acteur apparaît également parmi les musiciens de la fête avec une mandoline entre les mains. Concernant cette scène, d’ailleurs, si la préparation de l'anniversaire a été filmée en extérieur dans un champ de Matamata, la réception, en elle-même, a été tournée en studio.

La crue du Roi
A l'origine, Peter Jackson et ses équipes souhaitaient tourner les 3 films dans l'ordre. S'ils commencèrent par les séquences de La Communauté de
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Seigneur des anneaux (le) : le retour du roi (III) (The Lord of the Rings: The Return of the King)

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Fantastique USA 2003 200 min.
Peter Jackson Elijah Wood (Frodon Sacquet), Sean Astin (Sam), Viggo Mortensen (Aragorn), Ian McKellen (Gandalf), Liv Tyler (Arwen), Orlando Bloom (Legolas), Billy Boyd (Pippin), Dominic Monaghan (Merry), Andy Serkis (Gollum / Sméagol), Bernard Hill (le roi Théoden de Rohan), Miranda Otto (Eowyn de Rohan), Karl Urban (Eomer), Bruce Hopkins (Gamelin), David Wenham (Faramir), John Noble (Denethor, Intendant du Gondor), Hugo Weaving (Elrond), Cate Blanchett (Galadriel), Marton Csokas (Celeborn), Ian Holm (Bilbon Sacquet), Lawrence Makoare (Le Roi Sorcier), Paul Norell (le Roi des Morts), Sarah McLeod (Rosie), Alexandra Astin (Elanor Gamgee), Thomas Robins (Déagol), Noel Appleby (Everard Proudfoot), Christopher Lee (Saroumane (version longue)), Brad Dourif (Grima Langue-de-Serpent (version longue)), Bruce Spence (la bouche de Sauron (version longue)), Royd Tolkien (un soldat du Gondor), Peter Jackson (Chef des corsaires), Sean Bean (Boromir (scène tirée de 'La Communauté de l'Anneau')), Harry Sinclair (Isildur (scène tirée de 'La Communauté de l'Anneau)), John Rhys-Davies (Gimli), Pete Smith (II) (Orc), Jed Brophy (Orc), Alistair Browning (Damrod), John Bach (Madril), Sala Baker (Orc/Sauron), Ian Hughes (Irolas), David Aston (Gondorian Soldier 3), Billy Jackson (Enfant), Katie Jackson (Enfant), Robert Pollock (Orc), Joel Tobeck (Orc Lieutenant 1), Shane Rangi (Harad Leader 2), Bruce Phillips (Grimbold), Bret McKenzie (Elf Escort), Stephen Ure (Gorbag), Ross Duncan (Orc), Peter Tait (Shagrat), Sadwyn Brophy (Eldarion), Richard Edge (Gondor Soldier), Todd Rippon (Acteur), Jason Fitch (Acteur), Maisy McLeod-Riera (Actrice), John Rhys-Davies (Gimli), Alan Howard (Voice of the Ring), Peter Jackson (Scénariste), Philippa Boyens (Scénariste), Frances Walsh (Scénariste), J.R.R. Tolkien (D'après l'oeuvre de), Andrew Jack (Dialoguiste), Roisin Carty (Dialoguiste), David Salo (Dialoguiste).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39187.html
Synopsis :

Les armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ?
Tandis que Gandalf s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Théoden exhorte les guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume...
Chaque victoire se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête.
Voyageant à travers les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que l'Anneau continue de le tenter...
Critique :

Note de la presse : 3,8/5
Note des spectateurs : 4,5/5 (Pour 71 367 notes : 79% de *****, 14% de ****, 2% de ***, 3% de **, 2% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 22 prix et 9 nominations
Box Office France : 7 256 353 entrées
Distributeur : Metropolitan FilmExport
Budget : 94 000 000 $
Année de production : 2003
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 18 janvier 2011
Date de sortie Blu-ray : 6 avril 2010
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
N° de Visa : 109443

Secrets de tournage :

Hugo Weaving : de la Matrice à l'Anneau
Interprète de l'agent Smith, l'Australien Hugo Weaving a enchaîné avec une autre franchise fantastique d'envergure, Le Seigneur des anneaux où il incarne Le Seigneur elfe Elrond et où il a croisé de nouveau le producteur Barrie Osborne. Avant de retrouver les plateaux de The Matrix reloaded et The Matrix revolutions... Il a ainsi attaché son nom à deux des plus grandes sagas fantastiques de ce début de siècle.

"Le Seigneur des anneaux" sur grand écran
Comme l'oeuvre littéraire de J.R.R. Tolkien, la saga du Seigneur des anneaux a été divisée en trois volets pour son passage sur grand écran, sous la direction de Peter Jackson. Entamée avec Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau en décembre 2001, elle est suivie par Le Seigneur des anneaux : les deux tours en décembre 2002, et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en décembre 2003, les version longues et définitives des films sortant à chaque fois un an plus tard environ, au format DVD. Une autre adaptation avait précédemment vu le jour en 1978 : Le Seigneur des anneaux de Ralph Bakshi, un film d'animation initialement prévu en deux parties, avant qu'un échec commercial ne condamne la deuxième partie du projet. Deux téléfilms animés, The Hobbit en 1978 et The Return of the king en 1980, ont également vu le jour.

La saga des anneaux en chiffres
860 millions de dollars de recettes dans le monde (313 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,8 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau910 millions de dollars de recettes dans le monde (337 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,9 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours300 millions de dollars de budget pour la trilogie100 millions de lecteurs dans le monde12 millions d'anneaux posés à la main pour les cotes de maille915 000 mètres de pellicule utilisée90 000 photos de tournage48 000 pièces d'armes et d'armures fabriquées20 602 participations de figurants au total20 000 dollars par costume pour la garde-robe d'Arwen (Liv Tyler)19 000 costumes15 000 éléments de costumes10 000 masques6 000 m² de surface pour les studios de Weta Workshop2 400 techniciens au total2 000 armes1 600 paires de pieds de Hobbits800 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : les deux toursJusqu'à 700 acteurs sur certaines scènes600 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau550 heures de making-of400 pages de scénario filmées350 décors construits et plus de 100 lieux de tournage274 jours de prises de vues principalesJusqu'à 250 chevaux pour une scène200 masques d'orques180 infographistes159 prothèse de nez pour Gandalf (Ian McKellen)150 costumes crées pour chaque civilisationUne équipe technique allant jusqu'à 148 personnes sur certaines scènes114 rôles parlés45 techniciens de décors40 tailleurs, designers, cordonniers, brodeuses et bijoutiers (Département costumes)30 à 40 costumes par hobbit30 lieux vierges visités par l'équipe durant le tournage24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps15 mois de tournage13 nominations aux Oscars et 4 statuettes (Meilleure musique, Meilleurs effets visuels, Meilleurs maquillages et Meilleurs photographie) pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau6 nominations aux Oscars et 2 statuettes (Meilleurs effets visuels et Meilleur montage sonore) pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours7 ans de développement5 équipes de prises de vue4 versions par épée (une version gros plan avec épée forgée à la main avec poignée sculptée et gravée, une version à l'échelle hobbit ou humaine, une version légère en aluminium, une version en caoutchouc pour les cascades)4 taille pour l'Anneau Unique (petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, anneau de 10 cm pour les très gros plans)3 films tournés simultanément2 forgerons1 Anneau, pour les gouverner tous...

Avant-propos de Peter Jackson
Le dossier de presse du Seigneur des anneaux : le retour du roi s'ouvre sur ces mots du cinéaste Peter Jackson :"J'ai consacré ces sept dernières année de ma vie à écrire, réaliser et produire la Trilogie du Seigneur des anneaux. ce fut une odyssée épuisante, finalement assez proche de celle de nos personnages, Frodon et Sam, avec peu de sommeil, une vie qui n'a plus rien de normal et de nombreux moments où l'on se demande si on arrivera un jour au bout...Aux deux années de préproduction ont succédé 274 jours de tournage, eux-mêmes suivis par trois ans de post-production. Chaque étape du processus de création apportait son lot de défis, pour lesquels le plus souvent, la solution était à inventer. Régulièrement, une question me revenait : n'aurait-il pas été préférable de faire autre chose que Le Seigneur des anneaux ?La réponse a toujours été non. D'abord parce que j'ai eu la chance de travailler avec certains des acteurs et des techniciens les plus talentueux que l'on puisse trouver dans le monde. Pendant toutes ces années, chaque jour m'a prouvé que nous partagions une véritable passion pour l'oeuvre de J.R.R. Tolkien. Cet amour nous a donné l'énergie, le courage de tout surmonter ; il nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes pour ces films. Je serai éternellement reconnaissant à New Line Cinema de m'avoir offert la chance de porter à l'écarn ma vision du Seigneur des anneaux.Le professeur Tolkien a dit autrefois que 'la marmite de soupe, le choudaron de l'histoire a toujours bouillonné, et qu'y ont été continuellement ajoutés de nouveaux ingrédients, délicats ou moins raffinés'. A présent, je suis heureux de laisser ces films vivre leur vie dans ce monde et devenir ce que cette génération, ou les prochaines, voudront faire d'eux. Que ma contribution soit en fin de compte jugée 'délicate ou moins raffinée' n'est pas essentiel pour moi. désormais, elle existe. La Trilogie ne m'appartient plus, elle est maintenant entre les mains de ceux pour qui ces films ont été faits : les gens qui aiment ces livres et ont toujours aimé le cinéma".

Un descendant de Tolkien à l'écran
Petit-fils de J.R.R. Tolkien, Royd Tolkien, 34 ans, fait une apparition à l'écran dans le rôle d'un chevalier du Gondor.

L'origine de Gollum
La scène d'ouverture du Retour du roi met en scène la créature Gollum sous sa forme de Hobbit -alors prénommé Sméagol- et sa découverte de l'Anneau unique en compagnie de son cousin Déagol. Dirigée par Frances Walsh, scénariste de la saga et épouse de Peter Jackson, cette séquence dévoile le vrai visage d'Andy Serkis, interprète de Gollum jusqu'alors remplacé par le personnage numérique.

Cinq morts pour Saroumane ?
Selon la rumeur, cinq morts différentes auraient été filmées pour le personnage de Saroumane (Christopher Lee). Toutefois, le sombre magicien n'apparaîtra que dans la version longue du Retour du roi, Peter Jackson ayant jugé que ses scènes (d'une durée de 7 minutes tout de même) n'étaient pas forcément nécessaire à la version cinéma de son film, dont la durée excède déjà les trois heures.

Une araignée très attendue
Le combat opposant Sam et Frodon à la monstrueuse araignée Shelob/Arachne était assurément l'une des scènes les plus attendus de la trilogie. Initialement placé dans le second livre de la saga, cette séquence a pourtant éta décalée dans Le Retour du roi au cinéma, afin d'équilibrer les scènes des diférents personnages.Monstre très attendu par les fans, Shelob/Arachne découle directement de l'arachnophobie de Peter Jackson : "J'avais l'habitude de jouer dans la cave de mes parents quand j'étais plus jeune, là où ces Atrax Robustus (une espèce d'araignée australienne) avaient leurs nids. Chaque fois, je voulais jouer mais j'étais terrifié d'en croiser une et de la toucher par mégarde, ce que j'ai d'ailleurs fait à plusieurs occasions. Donc ma revanche était de baser Shelob sur cette araignée... (...) Ce que je trouve terrifiant chez les araignées, c'est leur façon de bouger rapidement, de se jeter sur quelque chose, de redémarrer puis de s'arrêter. C'est ce que je voulais retranscrire avec Shelob. J'ai donc donné des instructions aux animateurs de Weta pour que le monstre se déplace très rapidement, d'une façon étonnamment rapide pour sa taille. Et les scènes avec Shelob me terrifient véritablement !".

Le retour de Bruce Spence
Relativement peu connu, le comédien australien Bruce Spence fait en 2003 un retour impressionnant sur le devant de la scène, en apparaissant dans Le Seigneur des anneaux : le retour du roi et Matrix revolutions après avoir tourné dans Star wars : épisode 3 durant l'été. Avec la trilogie des Mad Max, l'acteur aura ainsi participé à quatre des plus grandes sagas fantastiques de l'histoire... Il n'apparaît toutefois que dans la version longue du Le Seigneur des anneaux : le retour du roi.

Tel père...
Alexandra Astin, la prpore fille du comédien Sean Astin, incarne sa fille dans le film.

Multiples retours en Terre du Milieu pour l'équipe du film
Dès la préparation du projet, Peter Jackson avait demandé à disposer d'un budget pour retourner certaines scènes entre chaque film de la saga. il pouvait ainsi modifier et améliorer certaines prises de vues des différentes équipes de tournage, et ainsi affiner sa vision de l'histoire et des personnages. on estime ainsi que 20 % du Retour du Roi ont été refilmés par ses soins durant l'année 2003. Ces retours en Terre du Milieu étaient également l'occasion pour les comédiens et les techniciens de retrouver cette équipe devenue presque une famille...

"Approved P.J."
Durant la pré-production, un tampon spécial "Approved P.J." ("Approuvé par Peter Jackson") fut crée, afin d'être appliqué sur les dessins et designs acceptés par le cinéaste. Chaque designer et artiste n'attendait qu'une seul chose : que leur dernière création soit tamponnée "Approved P.J." !

Une distribution française onéreuse
La distribution française de la trilogie réalisée par Peter Jackson a coûté très cher. Metropolitan FilmExport a en effet acquis les droits de distribution des trois films pour la modique somme de 100 millions de francs.

Une cassette pour les gouverner tous...
A l'origine, Elijah Wood n'avait que peu de chance de participer à l'aventure du Seigneur des anneaux : en effet, Peter Jackson souhaitait engager des comédiens britanniques pour incarner les Hobbits. L'acteur, américain, désirait tellement incarner Frodon qu'il travailla en conséquence pour modifier son accent. Et pour convaincre le réalisateur de ses qualités, il lui envoya un bout d'essai, filmé par son ami et cinéaste George Huang, dans lequel, vêtu à la Hobbit, il arpentait les collines dans la peau de Frodon. Des efforts qui portèrent leurs fruits : Peter Jackson avait trouvé son Porteur de l'Anneau.

La naissance du projet
C'est en 1994 que l'idée vient à Peter Jackson d'adapter Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Un pari osé qu'il défend bec et ongles : après avoir refusé l'offre de Miramax qui voulait en faire un seul et unique film, le réalisateur présente son projet à la maison de production Fine Line et au distributeur New Line. En leur dévoilant un petit film en images de synthèse basé sur la trilogie, il parvient à les convaincre du potentiel d'un tel défi. C'est le début d'une grande aventure.

Un casting très particulier
Parallèlement au casting des comédiens principaux, déjà loin d'être aisé, la production a du se pencher sur le casting des figurants, qui a demandé énormément d'efforts. Les personnes recherchées devaient en effet correspondre à des profils bien définis, chacun devant correspondre à une civilisation précise du monde de Tolkien (Hobbit, Nain, Elfe...).

Parler le language elfique...
Le tournage de la trilogie n'a pas seulement été éprouvant physiquement pour les comédiens. Ceux-ci ont, en plus, été amenés à parler le langage elfique, jamais utilisé oralement. Pour ce faire, ils ont disposé de l'aide d'Andrew Jack, un répétiteur dialectes et langues inventées qui leur a enseigné la phonétique pour donner vie à cette langue bien étrangère pour eux.

Un couple inséparable
Peter Jackson a toujours travaillé en collaboration avec sa femme. Depuis Meet the Feebles, Frances Walsh, la compagne du néo-zélandais, agit en tant que co-scénariste de tous ses films. Après avoir été productrice exécutive de Fantômes contre fantômes, elle se charge également de co-produire Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Inséparables, on vous dit...

Peter Jackson : une seconde adaptation
Peter Jackson n'est pas le premier à se lancer dans le pari fou d'adapter la trilogie du Seigneur des Anneaux. Avant lui, en 1978, Ralph Bakshi avait tenté l'expérience, mais sous la forme d'un dessin animé. Le résultat n'avait pas convaincu les puristes, accusant le film d'animation de ne pas véritablement rendre justice à l'oeuvre de Tolkien. A noter que dans ce dessin animé, l'acteur John Hurt prête sa voix au personnage d'Aragorn.

Stuart Townsend évincé
Le comédien irlandais Stuart Townsend ne connaîtra pas la sensation de jouer dans la trilogie. Premier choix de Peter Jackson pour incarner le personnage d'Aragorn, il est rapidement et sans ménagement écarté du projet en raison de "divergences artistiques", selon New Line. C'est Viggo Mortensen qui sera finalement Aragorn, fils d'Arathorn, alias Grand-Pas. Un rôle qui lui fut proposé alors que le tournage avait déjà commencé, et qu'il accepta sans aucune préparation, persuadé par henry, son fils de 12 ans, qu'il devait participer à cette aventure unique...

Christopher Lee et son rôle...
Le légendaire comédien Christopher Lee incarne le personnage du magicien Saroumane dans la trilogie. Mais à l'origine, il manifestait plutôt l'envie d'incarner l'autre magicien, Gandalf. Les cascades effectuées par ce dernier ont cependant contraints Christopher Lee, trop âgé, a renoncer à son désir initial. Une satisfaction pour Peter Jackson, qui ne voyait que lui pour interpréter Saroumane.

Des "caméos" pour Peter Jackson
Peter Jackson a l'habitude de faire une petite apparition clin d'oeil dans chacun de ses films. Ainsi, dans La Communauté de l'anneau, on l'aperçoit furtivement dans le rôle d'un habitant du village de Bree. Dans Les Deux tours, il incarne un soldat défendant le gouffre de Helm lors d'une bataille épique. Saurez-vous le reconnaître ?

Deux projets avortés...
A en croire l'acteur Christopher Lee, Peter Jackson n'est pas le seul à avoir voulu porter la trilogie de J.R.R. Tolkien sur grand écran. Le chanteur Sting et le metteur en scène John Boorman auraient en effet été un temps intéressés par l'aventure.

Un Frodon peut en cacher un autre !
C'est Elijah Wood qui le dit : à l'origine, ce n'est pas lui qui devait incarner Frodon, le personnage central de la trilogie sur grand écran, mais Dominic Monaghan. Quand Peter Jackson a visionné la cassette vidéo envoyée par Elijah Wood, la révélation a cependant été immédiate : celui-ci EST Frodon. Dominic Monaghan n'a, lui, pas trop perdu au change, puisqu'il a hérité au final du rôle de Merry, camarade hobbit de Frodon.

Hobbits = "Beatles" ?
Durant le tournage du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, Peter Jackson a donné un surnom bien particulier aux quatre acteurs qui incarnent les hobbits. Grand fan des Beatles, il leur a en effet donné à chacun le nom de l'un des membres du groupe ! Pour l'anniversaire de Peter Jackson, les quatres acteurs lui ont rendu la pareille en lui offrant une photo d'eux déguisés en Beatles !

Un tournage épuisant
Le tournage de la trilogie a été particulièrement éprouvant pour les comédiens. Certaines des journées de travail pouvaient durer jusqu'à plus de 16 heures et pour les hobbits, la pose des prothèses en latex à leurs pieds durait plus d'une heure. Sean Astin, qui incarne Sam, est ainsi ressorti épuisé du tournage à la fin duquel il a perdu une douzaine de kilos.

3 films en simultanés !
Si Robert Zemeckis avait tourné deux épisodes de la saga Retour vers le futur en même temps, Peter Jackson est le seul cinéaste à avoir tourné trois films de manière simultanée, avec l'aide de pas moins de cinq équipes. C'était selon lui l'unique moyen de mener à terme, au niveau économique, cet ambitieux projet.

Une amitié qui dépasse le cadre du film...
Non contents d'être deux amis inséparables dans Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, où ils incarnent respectivement Frodon et Sam, les comédiens Elijah Wood et Sean Astin sont aujourd'hui, paraît-il, les meilleurs amis du monde en dehors des plateaux. Un parallèle bien sympathique...

Un Viggo Mortensen déchaîné!
Le moins que l'on puisse dire est que Viggo Mortensen a pris très à coeur son rôle d'Aragorn dans Le Seigneur des anneaux. Il a lui-même effectué toutes ses cascades et s'est cassé une dent lors d'un coup d'épée malheureux. Pas troublé pour un sou, le comédien a immédiatement demandé de la glue pour recoller sa dent cassée et reprendre le tournage aussi vite que possible ! Autre témoignage de l'importance qu'il accordait au film et de sa méthode pour s'imprégner de son rôle, le comédien ememnait son épée partout avec lui (au restaurant, en voiture...) et dormait même avec ! Il lui est même arrivé de dormir avec son cheval...

Un génie qui accouche d'un succès colossal...
C'est en 1892 que naît J.R.R. Tolkien, en Afrique du Sud. Ce britannique exerce d'abord en tant que lexicographe pour un dictionnaire puis devient professeur de langue et de littérature anglaise aux universités de Leeds et d'Oxford. Spécialisé dans les dialectes anglo-saxons, J.R.R. Tolkien est aussi passionné par les langages nordiques et les langues imaginaires. Il sera d'ailleurs le créateur de deux langue complètes : le Quenya et le Sindarin, parlers elfiques que l'ont peut entendre dans le film. C'est en cherchant un cadre historique pour ces langues qu'il invente la Terre du Milieu.En 1937, il publie Bilbo le Hobbit, premier roman qu'il destine aux enfants. Mais c'est en 1954 et 1955 que J.R.R. Tolkien entre dans la légende avec la publication de la suite de Bilbo, l'immensément long et beaucoup plus sombre Seigneur des Anneaux. Avec ce livre, il entendait doter d'un grand ensemble mythologique son pays, qui en était dépourvu. Les Anglais ne sont d'ailleurs pas des ingrats puisqu'ils ont élu son livre meilleure oeuvre du 20e siècle. Près de 200 millions de lecteurs dans le monde ont vibré à la lecture de ce classique au confluent de la littérature (pour ses procédés narratifs) et du mythe (pour sa façon de parler à l'inconscient collectif à travers des symboles universels).

La rencontre de Christopher Lee et Tolkien
De tous ceux qui ont participé à l'aventure cinématographique du Seigneur des Anneaux, Christopher Lee est le seul à avoir rencontré l'auteur de la saga J.R.R. Tolkien, avec qui il a pu partager quelques mots. Un privilège pour le comédien qui avoue également avoir acheté la trilogie littéraire dès sa parution en 1954 et 1955.

Un tatouage sous le signe des Elfes
Afin de marquer la fin d'un tournage marathon et d'immortaliser à jamais une période importante de leur vie, tous les acteurs du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau se sont livrés à une petite fantaisie corporelle. Chacun s'est en effet tatoué le chiffre "9" sur le corps, avec cependant une particularité propre à l'univers de Tolkien puisqu'il était inscrit en langage Elfe.

Elijah Wood et l'Anneau unique
C'est Elijah Wood, interprète du Porteur de l'Anneau Frodon Sacquet, qui a hérité de l'"Anneau unique". Peter Jackson et sa femme et collaboratrice Fran Walsh lui ont remis ce cadeau lors d'une séances d'enregistrement de dialogues additionnels. Plusieurs exemplaires du maléfique artefact étaient bien entendu utilisés lors du tournage de la trilogie, mais le bijou dont a hérité le comédien est l'anneau majoritairement employé sur les plateaux. Un cadeau unique et magique.

Sean Connery écarté
Dès l'annonce de la mise en chantier de la trilogie, le nom de Sean Connery a immédiatement été murmuré par de nombreux fans de la saga pour le rôle de Gandalf. Le comédien a d'ailleurs proposé ses services à Peter Jackson en vue d'interpréter le puissant magicien. Le cinéaste repoussa pourtant l'idée, préférant un comédien moins connu. C'est Ian McKellen qui fut jugé le plus apte à capturer l'essence de ce personnage essentiel de la Communauté de l'Anneau.

Modifier les tailles
Pour illustrer à l'écran les différences de taille entre les Hobbits et leurs homologues humains, elfes et magiciens, l'équipe utilisa des perspectives forcées, plaçant les personnages les plus grands près de l'objectif de la caméra pour les faire paraître plus imposants que les semi-hommes. Autres astuces : un système de plates-formes et de poulies permettant aux comédiens de bouger en même temps que la caméra pour maintenir cette perspective forcée, la construction du décor à différentes échelles, l'utilisation d'images composites, de comédiens sur échasses ou de géants et de personnes de petite taille engagés comme doublure et portant pour certains des masques à l'effigie des héros du film...

Du sang noir pour la censure
Afin d'éviter une classification trop sévère défavorable à la carrière de sa trilogie, Peter Jackson a opté pour une solution efficace : écarter l'idée d'un sang rouge et donner du sang noir aux créatures maléfiques de Sauron et Saroumane (Orcs, Gobelins et autres Uruk-Haï). De sorte que les violents combats des trois films (dont la bataille du Gouffre du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours) soient moins "sanglants" visuellement et ne s'attirent pas les foudres des censeurs...

De la moquette pour respecter la nature
Des kilomètres de moquette furent utilisés par l'équipe du film pour ne pas détériorer la nature dans des endroits immaculés et vierges de toute civilisation où furent tournées certaines scènes du film.

Gollum : plus qu'un personnage numérique
Créer le personnage de Gollum, ancien Hobbit rongé par l'Anneau pour devenir une créature difforme, à la fois menaçante et pathétique, fut l'un des défis de la trilogie du Seigneur des anneaux. Crée via des logiciels d'animation de synthèse de pointe, ce personnage devait avant tout être le plus crédible possible, notamment de par ses nombreuses interactions avec Frodon (Elijah Wood) et Sam (Sean Astin). Une réussite, qui tient pour beaucoup à la performance d'Andy Serkis. Tournant avec les autres acteurs dans un costume bleu/vert/blanc ensuite effacé au montage, il retourna ensuite toutes ses scènes en studio, couvert de capteurs de mouvements, puis les reprit une nouvelle fois derrière le micro pour doubler la créature et numériser ses expressions faciales : de nombreuses heures de travail, qui font de lui l'acteur ayant fourni le plus gros travail sur la trilogie du Seigneur des anneaux !Outre sa gestuelle, son apport fut essentiel au niveau de la voix de Gollum : "Je me sens lié à ce son sur le plan émotionnel. Pour moi, la voix de Gollum laisse transparaître sa douleur cachée. Ses souvenirs, ses émotions sont prisonniers quelque part dans sa gorge. Rien qu'en faisant sa voix, je suis entré immédiatement dans la dimension physique de Gollum, et j'ai incarné le rôle comme si je jouais réellement à l'image", explique Andy Serkis. Une performance saluée par Peter Jackson-"Gollum est probablement le personnage virtuel le plus ‘humain' qui ait jamais vu le jour dans un film. Il est né de l'acteur"-, mais également par le studio New Line qui souhaite obtenir une nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle en 2003 ! Une première pour un personnage numérique...

Massive : la vrai magie du "Seigneur des anneaux"
La transposition au cinéma de la trilogie du Seigneur des anneaux n'aurait pas été possible sans un logiciel d'animation capable de transposer à l'écran les gigantesques scènes de batailles imaginées par J.R.R. Tolkien. Ainsi, les techniciens du studio Weta Workshop ont mis au point le logiciel Massive, qui offre à Peter Jackson la possibilité de créer d'innombrables entités numériques, chacune dotée de sa propre personnalité et de sa propre indépendance. En résultent des scènes de combat incroyablement réalistes, où les combattants artificiels ne répètent plus des mouvements préprogrammés mais agissent et réagissent en fonction de leur environnement. Dévoilé dans le prologue du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau, Massive fut l'un des outils essentiels sur Le Seigneur des anneaux : les deux tours et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi, notamment lors de la scène du Gouffre de Helm."J'ai mis au point ce programme en l'imaginant comme une vie artificielle, et non en la considérant comme un système d'animation de foule", explique le concepteur du programme Stephen Regelous. "Massive travaille en créant des agents qui possèdent leurs propres caractéristiques aléatoires et ont la capacité de prendre leurs propres décisions dans une situation de foule. Pour que ces agents réagissent naturellement à leur environnement, il fallait qu'ils disposent des même sens que nous, humains, pour l'appréhender. Ils sont donc dotés de la vision, de l'audition, du toucher –ils entrent en collision avec les autres agents. Ils perçoivent leur environnement. Chaque agent est en outre doté de ses propres traits de caractère : l'agressivité, l'audace, la lâcheté... Il faut y ajouter les paramètres qui définissent quel est leur degré de saleté, leur taille, leur fatigue. Il y a d'innombrables paramètres qui entrent en jeu pour déterminer comment ces agents se comportent. Ce sont des entités uniques"."Chacun de ces agents a une cerveau, une intelligence artificielle", reprend le directeur technique de Massive Geoff Tobin. "Une partie du cerveau de ces agents décide quelle action à accomplir selon le contexte, l'instant, et l'autre partie transmet des informations sur le type de terrain, les ennemis qui l'environnent, les alliés, les déplacements. D'une certaine manière, ils ne sont pas si différents de vrais figurants !"Pour Richard Taylor, responsable de Weta, "chacun de ces personnages possède son propre éventail de mouvements militaires, son répertoire d'action. Tous ces éléments ont été intégrés aux personnages. Chaque personnage numérique a été crée dans les moindres détails : il devait donner l'impression de posséder sa propre volonté, sa propre détermination, pour compléter le jeu des acteurs réels. On ne devait absolument pas déceler la différence. (...) Certaines des scènes que l'on voit au Gouffre de Helm défient l'entendement : ces batailles titanesques créées par massive avec des dizaines de milliers de soldats qui s'agitent dans une atmosphère de colère et de mort, et tout cela a été crée numériquement..."

Fran Walsh : le cri des spectres
Etonnement, c'est la scénariste et femme de Peter Jackson Fran Walsh qui prête sa voix au cri inhumain des spectres de l'anneau (les cavaliers noirs). Ne parvenant pas à trouver de son assez effrayant, les bruiteurs "jetèrent leur dévolu" sur Fran Walsh sur les conseils de Peter Jackson. Un pari gagnant...

L'étalonnage numérique
Très tôt, Peter Jackson et ses producteurs décidèrent d'utiliser l'étalonnage numérique sur la trilogie. Cette technique consiste à numériser le film, puis revoir chaque scène et modifier leur éclairage pour obtenir une photo unifiée, et finalement retransposer le long métrage sur pellicule. La trilogie du Seigneur des anneaux mêlant prises de vues réelles, miniatures, images de synthèses et images composites, cette technique était essentielle pour donner à la saga une unité de ton et de couleurs.

1er jour de tournage
Le premier jour de tournage officiel de la trilogie fut celui de la scène de La Communauté de l'anneau où les quatre hobbits doivent se cacher sous une souche pour échapper au sinistre Cavalier noir sur le chemin dans la forêt.

Sean Astin, l'ange gardien d'Elijah Wood
Comme son personnage de Sam dans la trilogie, Sean Astin fut un véritable ange gardien pour Elijah Wood (Frodon). Sans cesse sur le qui-vive concernant la sécurité de son partenaire, il l'aidait à résoudre tous ses problèmes, comme notamment le jour où ce dernier oublia ses clés dans son appartement. Sean Astin prit toute l'opération en main, appelant le serrurier et s'occupant de toutes les démarches à faire, pour que son collègue et ami puissent garder l'esprit tranquille...

L'Anneau unique = l'alliance du producteur
Crée par une équipe spéciale de joaillier, l'Anneau unique fut forgé dans quatre tailles différentes : petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, ainsi qu'une version de 10 centimètres de diamètre pour les très gros plans. Sa forme est notamment basée sur celle de l'Alliance du producteur Rick Porras.

Une aide de George Lucas
Utilisant la technique dite de "Prévisualisation" pour visualiser en amont du tournage les scènes difficiles du film (requérant notamment de nombreux effets visuels), l'équipe de Peter Jackson reçut une aide bienvenue en la personne de George Lucas et son producteur Rick McCallum. Ces derniers les invitèrent même au légendaire Skywalker Ranch afin de partager leurs informations sur cette technologie, et de visionner au passage les premières images de Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones...

L'importance des story-boards
Afin d'entreprendre le tournage simultané de trois films, le travail de préparation en amont de la production fut évidemment essentiel. Peter Jackson et son équipe travaillèrent donc d'arrache-pied sur les story-boards du film durant 4 à 5 ans !

Un décor déjà vu
Le décor naturel servant à la scène où Aragorn, Legolas et Gimli quittent le camp Rohirims pour s'aventurer dans le chemin dans la montagne menant au tombeau des morts est le même que dans la scène d'ouverture de "Braindead" (1992) : une scène que Peter Jackson situe d'ailleurs à Skull Island, la fameuse île de King Kong.

Face à Arachne
Sean Astin n'est pas le seul à avoir fait face à Arachne. Dans cette séquence, Sam entre dans le champ de dos avec son bras en amorce. Le membre qui apparaît à l'écran n'est, en réalité, pas celui de l'acteur mais celui de Peter Jackson. En effet, la scène a été tournée alors que Sean Astin était absent et c'est donc le réalisateur qui a payé de sa personne pour affronter cette araignée géante. Un acte courageux pour l'arachnophobe Jackson.

La danse de l'amour
Dans Le Retour du Roi, les grands battements qu'effectuent Dominic Monaghan et Billy Boyd, lors des célébrations de la victoire à Edoras, sont un hommage de ce dernier à sa petite amie. Danseuse de ballets, celle-ci a dû réaliser les mêmes mouvements durant son apprentissage de la danse quand elle était jeune.

Je veux jouer !
Peter Jackson n'est pas le seul, de l'équipe technique, à apparaître dans Le Retour du Roi. Ainsi, le directeur de la photographie (Andrew Lesnie) mais aussi le superviseur des prothèses Gino Acevedo, le coproducteur Rick Porras ou le dirigeant de Weta (effets spéciaux) Richard Taylor accompagnent Jackson dans l'équipage des pirates qu'accostent Aragorn, Legolas et Gmili.

Les militaires dans les rangs
L'ultime bataille devant la Porte Noire du Mordor a été tournée dans une zone militaire où l'armée néo-zélandaise effectue ses essais. Aussi, le tournage a été spécialement encadré par les militaires afin d'éviter que les acteurs ne rencontrent une mine ou tout autre débris armés. En outre, plusieurs soldats ont également pris part au film, en gonflant les rangs de l'armée constituée par les hommes du Gondor et du Rohan et emmenée par Aragorn.

Deux baisers en un
Viggo Mortensen et Billy Boyd étaient présents sur le plateau lors du tournage du mariage de Sam et Rosie. Les deux acteurs ont joué les convives hors caméra au moment où Sean Astin et sa partenaire s'embrassent afin de les aider en rendant la scène plus authentique.  Il faut savoir que lors d'une des prises, Viggo s'est saisi de Billy et l'a goulument embrassé, à
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Seigneur des anneaux (le) : les deux tours (II) (The Lord of the Rings: The Two Towers)

709
Fantastique USA 2002 178 min.
Peter Jackson Elijah Wood (Frodon Sacquet), Sean Astin (Sam Gamegie), Viggo Mortensen (Aragorn), Ian McKellen (Gandalf), Christopher Lee (Saroumane), Orlando Bloom (Legolas), Liv Tyler (Arwen), Cate Blanchett (Galadriel), Hugo Weaving (Elrond), Bernard Hill (Théoden de Rohan), Miranda Otto (Eowyn de Rohan), Karl Urban (Eomer), Brad Dourif (Grima Langue-de-Serpent), David Wenham (Faramir), Andy Serkis (Gollum / Sméagol), Craig Parker (Haldir), Bruce Hopkins (Gamelin), Sean Bean (Boromir (version longue)), Peter Jackson (Soldat défendant le Gouffre de Helm), Alan Lee (un réfugié au Gouffre de Helm), Billy Boyd (Pippin), Dominic Monaghan (Merry), John Noble (Denethor (version longue)), John Rhys-Davies (Gimli/Voice of Treebeard), Jed Brophy (Sharku/Snaga), John Bach (Madril), Sala Baker (Man Flesh Uruk), Billy Jackson (Cute Rohan Refugee Child), Katie Jackson (Cute Rohan Refugee Child), Robert Pollock (Mordor Orc), Nathaniel Lees (Uglúk), John Leigh (Háma), Robyn Malcolm (Morwen), Bruce Allpress (Aldor), Bruce Phillips (Rohan Soldier), Philip Grieve (Hero Orc), Stephen Ure (Grishnákh), Calum Gittins (Haleth), Victoria Beynon-Cole (Hero Orc), Robbie Magasiva (Mauhur), Olivia Tennet (Freda), Paris Howe Strewe (Theored), Ray Trickett (Bereg), Sam Comery (Eothain), John Rhys-Davies (Gimli/Voice of Treebeard), Alan Howard (Voice of the Ring), Peter Jackson (Scénariste), Philippa Boyens (Scénariste), Stephen Sinclair (Scénariste), Frances Walsh (Scénariste), J.R.R. Tolkien (D'après l'oeuvre de), Andrew Jack (Dialoguiste), Roisin Carty (Dialoguiste), David Salo (Dialoguiste).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39186.html
Synopsis :

Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-hai, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4,5/5 (Pour 56 814 notes : 68% de *****, 23% de ****, 4% de ***, 4% de **, 1% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 4 prix et 14 nominations
Box Office France : 7 069 149 entrées
Budget : 94 000 000 $
Année de production : 2002
Date de reprise : 10 décembre 2003
Remake de : Le Seigneur des anneaux
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 18 janvier 2011
Date de sortie Blu-ray : 6 avril 2010
Colorimétrie : Couleur
N° de Visa : 106824
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :

Hugo Weaving : de la Matrice à l'Anneau
Interprète de l'agent Smith, l'Australien Hugo Weaving a enchaîné avec une autre franchise fantastique d'envergure, Le Seigneur des anneaux où il incarne Le Seigneur elfe Elrond et où il a croisé de nouveau le producteur Barrie Osborne. Avant de retrouver les plateaux de The Matrix reloaded et The Matrix revolutions... Il a ainsi attaché son nom à deux des plus grandes sagas fantastiques de ce début de siècle.

"Le Seigneur des anneaux" sur grand écran
Comme l'oeuvre littéraire de J.R.R. Tolkien, la saga du Seigneur des anneaux a été divisée en trois volets pour son passage sur grand écran, sous la direction de Peter Jackson. Entamée avec Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau en décembre 2001, elle est suivie par Le Seigneur des anneaux : les deux tours en décembre 2002, et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en décembre 2003, les version longues et définitives des films sortant à chaque fois un an plus tard environ, au format DVD. Une autre adaptation avait précédemment vu le jour en 1978 : Le Seigneur des anneaux de Ralph Bakshi, un film d'animation initialement prévu en deux parties, avant qu'un échec commercial ne condamne la deuxième partie du projet. Deux téléfilms animés, The Hobbit en 1978 et The Return of the king en 1980, ont également vu le jour.

La saga des anneaux en chiffres
860 millions de dollars de recettes dans le monde (313 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,8 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau910 millions de dollars de recettes dans le monde (337 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,9 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours300 millions de dollars de budget pour la trilogie100 millions de lecteurs dans le monde12 millions d'anneaux posés à la main pour les cotes de maille915 000 mètres de pellicule utilisée90 000 photos de tournage48 000 pièces d'armes et d'armures fabriquées20 602 participations de figurants au total20 000 dollars par costume pour la garde-robe d'Arwen (Liv Tyler)19 000 costumes15 000 éléments de costumes10 000 masques6 000 m² de surface pour les studios de Weta Workshop2 400 techniciens au total2 000 armes1 600 paires de pieds de Hobbits800 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : les deux toursJusqu'à 700 acteurs sur certaines scènes600 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau550 heures de making-of400 pages de scénario filmées350 décors construits et plus de 100 lieux de tournage274 jours de prises de vues principalesJusqu'à 250 chevaux pour une scène200 masques d'orques180 infographistes159 prothèse de nez pour Gandalf (Ian McKellen)150 costumes crées pour chaque civilisationUne équipe technique allant jusqu'à 148 personnes sur certaines scènes114 rôles parlés45 techniciens de décors40 tailleurs, designers, cordonniers, brodeuses et bijoutiers (Département costumes)30 à 40 costumes par hobbit30 lieux vierges visités par l'équipe durant le tournage24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps15 mois de tournage13 nominations aux Oscars et 4 statuettes (Meilleure musique, Meilleurs effets visuels, Meilleurs maquillages et Meilleurs photographie) pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau6 nominations aux Oscars et 2 statuettes (Meilleurs effets visuels et Meilleur montage sonore) pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours7 ans de développement5 équipes de prises de vue4 versions par épée (une version gros plan avec épée forgée à la main avec poignée sculptée et gravée, une version à l'échelle hobbit ou humaine, une version légère en aluminium, une version en caoutchouc pour les cascades)4 taille pour l'Anneau Unique (petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, anneau de 10 cm pour les très gros plans)3 films tournés simultanément2 forgerons1 Anneau, pour les gouverner tous...

Avant-propos de Peter Jackson
Le dossier de presse du Seigneur des anneaux : le retour du roi s'ouvre sur ces mots du cinéaste Peter Jackson :"J'ai consacré ces sept dernières année de ma vie à écrire, réaliser et produire la Trilogie du Seigneur des anneaux. ce fut une odyssée épuisante, finalement assez proche de celle de nos personnages, Frodon et Sam, avec peu de sommeil, une vie qui n'a plus rien de normal et de nombreux moments où l'on se demande si on arrivera un jour au bout...Aux deux années de préproduction ont succédé 274 jours de tournage, eux-mêmes suivis par trois ans de post-production. Chaque étape du processus de création apportait son lot de défis, pour lesquels le plus souvent, la solution était à inventer. Régulièrement, une question me revenait : n'aurait-il pas été préférable de faire autre chose que Le Seigneur des anneaux ?La réponse a toujours été non. D'abord parce que j'ai eu la chance de travailler avec certains des acteurs et des techniciens les plus talentueux que l'on puisse trouver dans le monde. Pendant toutes ces années, chaque jour m'a prouvé que nous partagions une véritable passion pour l'oeuvre de J.R.R. Tolkien. Cet amour nous a donné l'énergie, le courage de tout surmonter ; il nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes pour ces films. Je serai éternellement reconnaissant à New Line Cinema de m'avoir offert la chance de porter à l'écarn ma vision du Seigneur des anneaux.Le professeur Tolkien a dit autrefois que 'la marmite de soupe, le choudaron de l'histoire a toujours bouillonné, et qu'y ont été continuellement ajoutés de nouveaux ingrédients, délicats ou moins raffinés'. A présent, je suis heureux de laisser ces films vivre leur vie dans ce monde et devenir ce que cette génération, ou les prochaines, voudront faire d'eux. Que ma contribution soit en fin de compte jugée 'délicate ou moins raffinée' n'est pas essentiel pour moi. désormais, elle existe. La Trilogie ne m'appartient plus, elle est maintenant entre les mains de ceux pour qui ces films ont été faits : les gens qui aiment ces livres et ont toujours aimé le cinéma".

Multiples retours en Terre du Milieu pour l'équipe du film
Dès la préparation du projet, Peter Jackson avait demandé à disposer d'un budget pour retourner certaines scènes entre chaque film de la saga. il pouvait ainsi modifier et améliorer certaines prises de vues des différentes équipes de tournage, et ainsi affiner sa vision de l'histoire et des personnages. on estime ainsi que 20 % du Retour du Roi ont été refilmés par ses soins durant l'année 2003. Ces retours en Terre du Milieu étaient également l'occasion pour les comédiens et les techniciens de retrouver cette équipe devenue presque une famille...

"Approved P.J."
Durant la pré-production, un tampon spécial "Approved P.J." ("Approuvé par Peter Jackson") fut crée, afin d'être appliqué sur les dessins et designs acceptés par le cinéaste. Chaque designer et artiste n'attendait qu'une seul chose : que leur dernière création soit tamponnée "Approved P.J." !

Une distribution française onéreuse
La distribution française de la trilogie réalisée par Peter Jackson a coûté très cher. Metropolitan FilmExport a en effet acquis les droits de distribution des trois films pour la modique somme de 100 millions de francs.

Une cassette pour les gouverner tous...
A l'origine, Elijah Wood n'avait que peu de chance de participer à l'aventure du Seigneur des anneaux : en effet, Peter Jackson souhaitait engager des comédiens britanniques pour incarner les Hobbits. L'acteur, américain, désirait tellement incarner Frodon qu'il travailla en conséquence pour modifier son accent. Et pour convaincre le réalisateur de ses qualités, il lui envoya un bout d'essai, filmé par son ami et cinéaste George Huang, dans lequel, vêtu à la Hobbit, il arpentait les collines dans la peau de Frodon. Des efforts qui portèrent leurs fruits : Peter Jackson avait trouvé son Porteur de l'Anneau.

La naissance du projet
C'est en 1994 que l'idée vient à Peter Jackson d'adapter Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Un pari osé qu'il défend bec et ongles : après avoir refusé l'offre de Miramax qui voulait en faire un seul et unique film, le réalisateur présente son projet à la maison de production Fine Line et au distributeur New Line. En leur dévoilant un petit film en images de synthèse basé sur la trilogie, il parvient à les convaincre du potentiel d'un tel défi. C'est le début d'une grande aventure.

Un casting très particulier
Parallèlement au casting des comédiens principaux, déjà loin d'être aisé, la production a du se pencher sur le casting des figurants, qui a demandé énormément d'efforts. Les personnes recherchées devaient en effet correspondre à des profils bien définis, chacun devant correspondre à une civilisation précise du monde de Tolkien (Hobbit, Nain, Elfe...).

Parler le language elfique...
Le tournage de la trilogie n'a pas seulement été éprouvant physiquement pour les comédiens. Ceux-ci ont, en plus, été amenés à parler le langage elfique, jamais utilisé oralement. Pour ce faire, ils ont disposé de l'aide d'Andrew Jack, un répétiteur dialectes et langues inventées qui leur a enseigné la phonétique pour donner vie à cette langue bien étrangère pour eux.

Un couple inséparable
Peter Jackson a toujours travaillé en collaboration avec sa femme. Depuis Meet the Feebles, Frances Walsh, la compagne du néo-zélandais, agit en tant que co-scénariste de tous ses films. Après avoir été productrice exécutive de Fantômes contre fantômes, elle se charge également de co-produire Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Inséparables, on vous dit...

Peter Jackson : une seconde adaptation
Peter Jackson n'est pas le premier à se lancer dans le pari fou d'adapter la trilogie du Seigneur des Anneaux. Avant lui, en 1978, Ralph Bakshi avait tenté l'expérience, mais sous la forme d'un dessin animé. Le résultat n'avait pas convaincu les puristes, accusant le film d'animation de ne pas véritablement rendre justice à l'oeuvre de Tolkien. A noter que dans ce dessin animé, l'acteur John Hurt prête sa voix au personnage d'Aragorn.

Stuart Townsend évincé
Le comédien irlandais Stuart Townsend ne connaîtra pas la sensation de jouer dans la trilogie. Premier choix de Peter Jackson pour incarner le personnage d'Aragorn, il est rapidement et sans ménagement écarté du projet en raison de "divergences artistiques", selon New Line. C'est Viggo Mortensen qui sera finalement Aragorn, fils d'Arathorn, alias Grand-Pas. Un rôle qui lui fut proposé alors que le tournage avait déjà commencé, et qu'il accepta sans aucune préparation, persuadé par henry, son fils de 12 ans, qu'il devait participer à cette aventure unique...

Christopher Lee et son rôle...
Le légendaire comédien Christopher Lee incarne le personnage du magicien Saroumane dans la trilogie. Mais à l'origine, il manifestait plutôt l'envie d'incarner l'autre magicien, Gandalf. Les cascades effectuées par ce dernier ont cependant contraints Christopher Lee, trop âgé, a renoncer à son désir initial. Une satisfaction pour Peter Jackson, qui ne voyait que lui pour interpréter Saroumane.

Des "caméos" pour Peter Jackson
Peter Jackson a l'habitude de faire une petite apparition clin d'oeil dans chacun de ses films. Ainsi, dans La Communauté de l'anneau, on l'aperçoit furtivement dans le rôle d'un habitant du village de Bree. Dans Les Deux tours, il incarne un soldat défendant le gouffre de Helm lors d'une bataille épique. Saurez-vous le reconnaître ?

Deux projets avortés...
A en croire l'acteur Christopher Lee, Peter Jackson n'est pas le seul à avoir voulu porter la trilogie de J.R.R. Tolkien sur grand écran. Le chanteur Sting et le metteur en scène John Boorman auraient en effet été un temps intéressés par l'aventure.

Un Frodon peut en cacher un autre !
C'est Elijah Wood qui le dit : à l'origine, ce n'est pas lui qui devait incarner Frodon, le personnage central de la trilogie sur grand écran, mais Dominic Monaghan. Quand Peter Jackson a visionné la cassette vidéo envoyée par Elijah Wood, la révélation a cependant été immédiate : celui-ci EST Frodon. Dominic Monaghan n'a, lui, pas trop perdu au change, puisqu'il a hérité au final du rôle de Merry, camarade hobbit de Frodon.

Hobbits = "Beatles" ?
Durant le tournage du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, Peter Jackson a donné un surnom bien particulier aux quatre acteurs qui incarnent les hobbits. Grand fan des Beatles, il leur a en effet donné à chacun le nom de l'un des membres du groupe ! Pour l'anniversaire de Peter Jackson, les quatres acteurs lui ont rendu la pareille en lui offrant une photo d'eux déguisés en Beatles !

Un tournage épuisant
Le tournage de la trilogie a été particulièrement éprouvant pour les comédiens. Certaines des journées de travail pouvaient durer jusqu'à plus de 16 heures et pour les hobbits, la pose des prothèses en latex à leurs pieds durait plus d'une heure. Sean Astin, qui incarne Sam, est ainsi ressorti épuisé du tournage à la fin duquel il a perdu une douzaine de kilos.

3 films en simultanés !
Si Robert Zemeckis avait tourné deux épisodes de la saga Retour vers le futur en même temps, Peter Jackson est le seul cinéaste à avoir tourné trois films de manière simultanée, avec l'aide de pas moins de cinq équipes. C'était selon lui l'unique moyen de mener à terme, au niveau économique, cet ambitieux projet.

Une amitié qui dépasse le cadre du film...
Non contents d'être deux amis inséparables dans Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, où ils incarnent respectivement Frodon et Sam, les comédiens Elijah Wood et Sean Astin sont aujourd'hui, paraît-il, les meilleurs amis du monde en dehors des plateaux. Un parallèle bien sympathique...

Un Viggo Mortensen déchaîné!
Le moins que l'on puisse dire est que Viggo Mortensen a pris très à coeur son rôle d'Aragorn dans Le Seigneur des anneaux. Il a lui-même effectué toutes ses cascades et s'est cassé une dent lors d'un coup d'épée malheureux. Pas troublé pour un sou, le comédien a immédiatement demandé de la glue pour recoller sa dent cassée et reprendre le tournage aussi vite que possible ! Autre témoignage de l'importance qu'il accordait au film et de sa méthode pour s'imprégner de son rôle, le comédien ememnait son épée partout avec lui (au restaurant, en voiture...) et dormait même avec ! Il lui est même arrivé de dormir avec son cheval...

Un génie qui accouche d'un succès colossal...
C'est en 1892 que naît J.R.R. Tolkien, en Afrique du Sud. Ce britannique exerce d'abord en tant que lexicographe pour un dictionnaire puis devient professeur de langue et de littérature anglaise aux universités de Leeds et d'Oxford. Spécialisé dans les dialectes anglo-saxons, J.R.R. Tolkien est aussi passionné par les langages nordiques et les langues imaginaires. Il sera d'ailleurs le créateur de deux langue complètes : le Quenya et le Sindarin, parlers elfiques que l'ont peut entendre dans le film. C'est en cherchant un cadre historique pour ces langues qu'il invente la Terre du Milieu.En 1937, il publie Bilbo le Hobbit, premier roman qu'il destine aux enfants. Mais c'est en 1954 et 1955 que J.R.R. Tolkien entre dans la légende avec la publication de la suite de Bilbo, l'immensément long et beaucoup plus sombre Seigneur des Anneaux. Avec ce livre, il entendait doter d'un grand ensemble mythologique son pays, qui en était dépourvu. Les Anglais ne sont d'ailleurs pas des ingrats puisqu'ils ont élu son livre meilleure oeuvre du 20e siècle. Près de 200 millions de lecteurs dans le monde ont vibré à la lecture de ce classique au confluent de la littérature (pour ses procédés narratifs) et du mythe (pour sa façon de parler à l'inconscient collectif à travers des symboles universels).

La rencontre de Christopher Lee et Tolkien
De tous ceux qui ont participé à l'aventure cinématographique du Seigneur des Anneaux, Christopher Lee est le seul à avoir rencontré l'auteur de la saga J.R.R. Tolkien, avec qui il a pu partager quelques mots. Un privilège pour le comédien qui avoue également avoir acheté la trilogie littéraire dès sa parution en 1954 et 1955.

Un tatouage sous le signe des Elfes
Afin de marquer la fin d'un tournage marathon et d'immortaliser à jamais une période importante de leur vie, tous les acteurs du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau se sont livrés à une petite fantaisie corporelle. Chacun s'est en effet tatoué le chiffre "9" sur le corps, avec cependant une particularité propre à l'univers de Tolkien puisqu'il était inscrit en langage Elfe.

Elijah Wood et l'Anneau unique
C'est Elijah Wood, interprète du Porteur de l'Anneau Frodon Sacquet, qui a hérité de l'"Anneau unique". Peter Jackson et sa femme et collaboratrice Fran Walsh lui ont remis ce cadeau lors d'une séances d'enregistrement de dialogues additionnels. Plusieurs exemplaires du maléfique artefact étaient bien entendu utilisés lors du tournage de la trilogie, mais le bijou dont a hérité le comédien est l'anneau majoritairement employé sur les plateaux. Un cadeau unique et magique.

Sean Connery écarté
Dès l'annonce de la mise en chantier de la trilogie, le nom de Sean Connery a immédiatement été murmuré par de nombreux fans de la saga pour le rôle de Gandalf. Le comédien a d'ailleurs proposé ses services à Peter Jackson en vue d'interpréter le puissant magicien. Le cinéaste repoussa pourtant l'idée, préférant un comédien moins connu. C'est Ian McKellen qui fut jugé le plus apte à capturer l'essence de ce personnage essentiel de la Communauté de l'Anneau.

Modifier les tailles
Pour illustrer à l'écran les différences de taille entre les Hobbits et leurs homologues humains, elfes et magiciens, l'équipe utilisa des perspectives forcées, plaçant les personnages les plus grands près de l'objectif de la caméra pour les faire paraître plus imposants que les semi-hommes. Autres astuces : un système de plates-formes et de poulies permettant aux comédiens de bouger en même temps que la caméra pour maintenir cette perspective forcée, la construction du décor à différentes échelles, l'utilisation d'images composites, de comédiens sur échasses ou de géants et de personnes de petite taille engagés comme doublure et portant pour certains des masques à l'effigie des héros du film...

Du sang noir pour la censure
Afin d'éviter une classification trop sévère défavorable à la carrière de sa trilogie, Peter Jackson a opté pour une solution efficace : écarter l'idée d'un sang rouge et donner du sang noir aux créatures maléfiques de Sauron et Saroumane (Orcs, Gobelins et autres Uruk-Haï). De sorte que les violents combats des trois films (dont la bataille du Gouffre du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours) soient moins "sanglants" visuellement et ne s'attirent pas les foudres des censeurs...

Un match de cricket pour une bataille
Peter Jackson et son équipe technique se sont rendus à Wellington en février 2002 pour assister à un important match de cricket opposant la Nouvelle-Zélande à l'Angleterre. Le but de la manoeuvre : enregistrer les bruits et autres clameurs de la foule afin de simuler les cris de guerre et sons des Orcs au combat pour la séquence de la bataille du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours. A la mi-temps, les 25 000 spectateurs se sont prêtés au jeu sous la baguette de Peter Jackson, et ont notamment simulé une armée en marche en frappant du pied contre les gradins ou se cognant la poitrine en cadence, avant d'entonner un chant de guerre orc dont les paroles étaient diffusées sur écran géant. Les spectateurs ont ensuite été mis à contribution pour simuler des chuchotements pour les scènes de la forêt de Fangorn.

Bâtir Edoras
Edoras, la capitale de Rohan, fut l'un des décors majeurs de la trilogie. Erigés au sommet de Mount Sunday, colline de 600 mètres de hauteur à une heure de toute civilisation, cette ville demanda également la construction de routes et pont provisoire, pour transporter hommes et matériel, l'équipe technique et les acteurs étant amené sur les lieux chaque matin et ramenés chaque soir. Ce décor, fortifié pour résister à des vents de 130 kilomètres/heure, demanda six mois de construction et six mois de "déconstruction" pour rendre au paysage son aspect originel.

De la moquette pour respecter la nature
Des kilomètres de moquette furent utilisés par l'équipe du film pour ne pas détériorer la nature dans des endroits immaculés et vierges de toute civilisation où furent tournées certaines scènes du film.

Sylvebarbe : l'homme arbre
Matérialiser les Ents, le peuple végétal et gardien de la forêt mêlant caractéristiques humaines et végétales, fut l'un des autres défis de l'équipe des effets spéciaux. Ils choisirent d'illustrer leur chef, le vénérable Sylverbarbe (Treebeard en version originale), en mêlant images de synthèse et modèles animatroniques de 4,50 mètres de hauteur. C'est John Rhys-Davies, déjà interprète du Nain Gimli, qui prête sa voix à ce personnage étrange...Eric Sainden, responsable de l'animation des Ents, revient sur les difficultés à donner la vie à ces créatures : "La première difficulté des ces personnages est que les arbres ne sont pas des créatures imaginaires : tout le monde sait à quoi ils ressemblent... Les Ents ont été vraiment très difficiles à créer parce qu'il y a énormément d'interaction entre les branches, les feuilles, les racines qui poussent dans le sol même quand ils marchent... Ils interagissent également avec les personnages réels. Il y a des écorces qui bougent, qui s'entrechoquent, sur les joues, les yeux. Les arbres devaient prendre vie". Pour Joe Letteri, également technicien sur les Ents, "Sylverbarbe est une créature fantastique. Le grand défi avec lui a été d'unir le personnage numérique et la maquette réelle sans que l'on puisse dire où finit l'un et où commence l'autre".

Helm : tournage épique pour bataille légendaire
"Morceau de bravoure" du Seigneur des anneaux : les deux tours, la bataille du Gouffre de Helm a nécessité pas moins de quatorze semaines de tournage à l'équipe du film, de nuit et sous la pluie. Les prises de vues ont eu lieu dans une carrière transformée proche de Wellington en Nouvelle-Zélande, et mêlent images réelles, images de synthèse, miniatures et maquettes. Au final, la bataille est l'une des plus impressionnantes jamais tournées, et s'étale sur plus de quarante minutes.

Gollum : plus qu'un personnage numérique
Créer le personnage de Gollum, ancien Hobbit rongé par l'Anneau pour devenir une créature difforme, à la fois menaçante et pathétique, fut l'un des défis de la trilogie du Seigneur des anneaux. Crée via des logiciels d'animation de synthèse de pointe, ce personnage devait avant tout être le plus crédible possible, notamment de par ses nombreuses interactions avec Frodon (Elijah Wood) et Sam (Sean Astin). Une réussite, qui tient pour beaucoup à la performance d'Andy Serkis. Tournant avec les autres acteurs dans un costume bleu/vert/blanc ensuite effacé au montage, il retourna ensuite toutes ses scènes en studio, couvert de capteurs de mouvements, puis les reprit une nouvelle fois derrière le micro pour doubler la créature et numériser ses expressions faciales : de nombreuses heures de travail, qui font de lui l'acteur ayant fourni le plus gros travail sur la trilogie du Seigneur des anneaux !Outre sa gestuelle, son apport fut essentiel au niveau de la voix de Gollum : "Je me sens lié à ce son sur le plan émotionnel. Pour moi, la voix de Gollum laisse transparaître sa douleur cachée. Ses souvenirs, ses émotions sont prisonniers quelque part dans sa gorge. Rien qu'en faisant sa voix, je suis entré immédiatement dans la dimension physique de Gollum, et j'ai incarné le rôle comme si je jouais réellement à l'image", explique Andy Serkis. Une performance saluée par Peter Jackson-"Gollum est probablement le personnage virtuel le plus ‘humain' qui ait jamais vu le jour dans un film. Il est né de l'acteur"-, mais également par le studio New Line qui souhaite obtenir une nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle en 2003 ! Une première pour un personnage numérique...

Massive : la vrai magie du "Seigneur des anneaux"
La transposition au cinéma de la trilogie du Seigneur des anneaux n'aurait pas été possible sans un logiciel d'animation capable de transposer à l'écran les gigantesques scènes de batailles imaginées par J.R.R. Tolkien. Ainsi, les techniciens du studio Weta Workshop ont mis au point le logiciel Massive, qui offre à Peter Jackson la possibilité de créer d'innombrables entités numériques, chacune dotée de sa propre personnalité et de sa propre indépendance. En résultent des scènes de combat incroyablement réalistes, où les combattants artificiels ne répètent plus des mouvements préprogrammés mais agissent et réagissent en fonction de leur environnement. Dévoilé dans le prologue du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau, Massive fut l'un des outils essentiels sur Le Seigneur des anneaux : les deux tours et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi, notamment lors de la scène du Gouffre de Helm."J'ai mis au point ce programme en l'imaginant comme une vie artificielle, et non en la considérant comme un système d'animation de foule", explique le concepteur du programme Stephen Regelous. "Massive travaille en créant des agents qui possèdent leurs propres caractéristiques aléatoires et ont la capacité de prendre leurs propres décisions dans une situation de foule. Pour que ces agents réagissent naturellement à leur environnement, il fallait qu'ils disposent des même sens que nous, humains, pour l'appréhender. Ils sont donc dotés de la vision, de l'audition, du toucher –ils entrent en collision avec les autres agents. Ils perçoivent leur environnement. Chaque agent est en outre doté de ses propres traits de caractère : l'agressivité, l'audace, la lâcheté... Il faut y ajouter les paramètres qui définissent quel est leur degré de saleté, leur taille, leur fatigue. Il y a d'innombrables paramètres qui entrent en jeu pour déterminer comment ces agents se comportent. Ce sont des entités uniques"."Chacun de ces agents a une cerveau, une intelligence artificielle", reprend le directeur technique de Massive Geoff Tobin. "Une partie du cerveau de ces agents décide quelle action à accomplir selon le contexte, l'instant, et l'autre partie transmet des informations sur le type de terrain, les ennemis qui l'environnent, les alliés, les déplacements. D'une certaine manière, ils ne sont pas si différents de vrais figurants !"Pour Richard Taylor, responsable de Weta, "chacun de ces personnages possède son propre éventail de mouvements militaires, son répertoire d'action. Tous ces éléments ont été intégrés aux personnages. Chaque personnage numérique a été crée dans les moindres détails : il devait donner l'impression de posséder sa propre volonté, sa propre détermination, pour compléter le jeu des acteurs réels. On ne devait absolument pas déceler la différence. (...) Certaines des scènes que l'on voit au Gouffre de Helm défient l'entendement : ces batailles titanesques créées par massive avec des dizaines de milliers de soldats qui s'agitent dans une atmosphère de colère et de mort, et tout cela a été crée numériquement..."

Fran Walsh : le cri des spectres
Etonnement, c'est la scénariste et femme de Peter Jackson Fran Walsh qui prête sa voix au cri inhumain des spectres de l'anneau (les cavaliers noirs). Ne parvenant pas à trouver de son assez effrayant, les bruiteurs "jetèrent leur dévolu" sur Fran Walsh sur les conseils de Peter Jackson. Un pari gagnant...

L'étalonnage numérique
Très tôt, Peter Jackson et ses producteurs décidèrent d'utiliser l'étalonnage numérique sur la trilogie. Cette technique consiste à numériser le film, puis revoir chaque scène et modifier leur éclairage pour obtenir une photo unifiée, et finalement retransposer le long métrage sur pellicule. La trilogie du Seigneur des anneaux mêlant prises de vues réelles, miniatures, images de synthèses et images composites, cette technique était essentielle pour donner à la saga une unité de ton et de couleurs.

1er jour de tournage
Le premier jour de tournage officiel de la trilogie fut celui de la scène de La Communauté de l'anneau où les quatre hobbits doivent se cacher sous une souche pour échapper au sinistre Cavalier noir sur le chemin dans la forêt.

Sean Astin, l'ange gardien d'Elijah Wood
Comme son personnage de Sam dans la trilogie, Sean Astin fut un véritable ange gardien pour Elijah Wood (Frodon). Sans cesse sur le qui-vive concernant la sécurité de son partenaire, il l'aidait à résoudre tous ses problèmes, comme notamment le jour où ce dernier oublia ses clés dans son appartement. Sean Astin prit toute l'opération en main, appelant le serrurier et s'occupant de toutes les démarches à faire, pour que son collègue et ami puissent garder l'esprit tranquille...

L'Anneau unique = l'alliance du producteur
Crée par une équipe spéciale de joaillier, l'Anneau unique fut forgé dans quatre tailles différentes : petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, ainsi qu'une version de 10 centimètres de diamètre pour les très gros plans. Sa forme est notamment basée sur celle de l'Alliance du producteur Rick Porras.

Une aide de George Lucas
Utilisant la technique dite de "Prévisualisation" pour visualiser en amont du tournage les scènes difficiles du film (requérant notamment de nombreux effets visuels), l'équipe de Peter Jackson reçut une aide bienvenue en la personne de George Lucas et son producteur Rick McCallum. Ces derniers les invitèrent même au légendaire Skywalker Ranch afin de partager leurs informations sur cette technologie, et de visionner au passage les premières images de Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones...

L'importance des story-boards
Afin d'entreprendre le tournage simultané de trois films, le travail de préparation en amont de la production fut évidemment essentiel. Peter Jackson et son équipe travaillèrent donc d'arrache-pied sur les story-boards du film durant 4 à 5 ans !

Un acteur prête sa voix
Un des acteurs de la saga prête sa voix à un personnage. En effet, John Rhys-Davies, qui incarne Gimli, prête aussi sa voix à Sylvebarbe, l'Ent qui recueille Merry et Pippin.

Nuits bien arrosées
Quatre mois ont été nécessaires pour tourner la bataille du Gouffre de Helm. Un enregistrement qui s'est effectué pour les ¾ (3 mois) de nuit et sous une pluie tantôt naturelle, tantôt artificielle.

Par-delà la douleur
Dans Les Deux Tours, Viggo Mortensen, Orlando Bloom et Brett Beattie (doublure de Gimli) ont fait preuve d'une volonté et d'un sens du sacrifice certains. Ainsi, c'est blessé que les trois acteurs ont assuré la course poursuite menée par leurs personnages aux Uruk hai. Le premier nommé s'était fracturé 2 orteils en shootant dans un casque lors du tournage d'une autre scène à la lisière de la Forêt de Fangorn, quand le second s'était brisé une côte suite à une chute de cheval ou la doublure de Gimli lui retomba dessus. De son coté, Beattie s'était démis le genou. Le tournage de la scène fut donc un véritable calvaire pour les 3 hommes qui ne pouvaient être doublés en raison des plans serrés nécessaires pour le film. Un calvaire qui s'étala sur 2 longues journées.

Un mois pour un jour
Edoras est sans doute l'un des décors ayant nécessité le plus de temps de construction pour un faible temps de tournage. Alors que la capitale du Rohan fut édifiée en 8 mois, les équipes de Peter Jackson n'y tournèrent que 8 jours.

Le clan hobbit
Au début du tournage, seuls les 4 interprètes des Hobbits furent convoqués sur le plateau. Ces derniers sont restés 2 mois ensemble sans le reste du casting. L'idée de Peter Jackson était alors de créer un groupe uni bien que les acteurs ne se connaissaient pas avant le début de l'aventure.

Attention les yeux
John Rhys-Davies a vécu un vrai calvaire dans la peau de Gmili. Obligé de porter des prothèses au visag
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Carrie au bal du diable (Carrie)

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Horreur USA 1976 98 min.
Brian De Palma Sissy Spacek (Carrie White), Piper Laurie (Margaret White), Amy Irving (Sue Snell), William Katt (Tommy Ross), John Travolta (Billy Nolan), Nancy Allen (Chris Hargenson), Betty Buckley (Miss Collins), P.J. Soles (Norma Watson), Priscilla Pointer (Madame Snell), Sidney Lassick (M. Fromm), Stefan Gierasch (Le principal Morton), Cameron De Palma (Le garçon sur le vélo), Edie McClurg (Helen), Michael Talbott (Freddy), Doug Cox (The Beak), Noelle North (Freida), Anson Downes (Ernest).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2352.html
Synopsis :

Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n'est pas rose pour Carrie. D'autant plus qu'elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu'à ce qu'elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.
Critique :

Interdit aux moins de 16 ans

Note de la presse : 4,3/5

Fiche technique :

Récompenses : 2 nominations
Budget : 1 800 000 $
Année de production : 1976
Date de reprise : 4 avril 2001
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 17 juin 2003
Format de production : 35 mm
Format audio : Mono
Colorimétrie : Couleur
Format de projection : 1.85 : 1
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :
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Mimic (Mimic)

1321
Horreur USA 1997 102 min.
Guillermo del Toro Mira Sorvino, Jeremy Northam, Giancarlo Giannini, Josh Brolin, Charles S. Dutton, Alix Koromzay, F. Murray Abraham, Alexander Goodwin
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10370.html
Synopsis :

Pour juguler une épidémie propagée par des insectes, le docteur Susan Tyler et son mari Peter Mann manipulent le code génétique des petites bêtes, créant ainsi une génération de clones qui détruit ses congénères. Trois ans plus tard, le remède a donné vie à une espèce mutante qui habite dans les sous-sols de la ville. Ces insectes ont maintenant la taille de l'homme et sont dotés d'un système de camouflage naturel, le mimetisme.
Critique :

Voilà un film qui par bien des aspects pourra sembler très classique. Pourtant, la perspicacité de sa narration très sobre et surtout la force de pénétration de son atmosphère savent transformer cette banale histoire en remarquable conte horrifique. Un film qui vaut le détour.
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Saw II (Saw 2)

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Horreur USA 2005 95 min.
Darren Lynn Bousman Donnie Wahlberg (Eric Mathews), Shawnee Smith (Amanda), Tobin Bell (Le Tueur Au Puzzle / John), Franky G. (Xavier), Glenn Plummer (Jonas), Dina Meyer (Kerry), Emmanuelle Vaugier (Addison), Beverley Mitchell (Laura), Erik Knudsen (Daniel Mathews), Tim Burd (Obi), Lyriq Bent (Rigg), Noam Jenkins (Michael), Tony Nappo (Gus), Kelly Jones (Pete, Du Swat), Vincent Rother (Joe, Du Swat), Linette Robinson (La Mère Au Service Cancérologie), Gretchen Helbig (L'Infirmière Du Service Cancérologie), Kofi Payton (Le Garçon Au Service Cancérologie), John Fallon (Technicien Vidéo), Ho Oyster Chow (Officier De Sécurité).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60199.html
Synopsis :

Chargé de l'enquête autour d'une mort sanglante, l'Inspecteur Eric Mason est persuadé que le crime est l'oeuvre du redoutable Jigsaw, un criminel machiavélique qui impose à ses victimes des choix auxquels personne ne souhaite jamais être confronté. Cette fois-ci, ce ne sont plus deux mais huit personnes qui ont été piégées par Jigsaw...
Critique :

Interdit aux moins de 16 ans

Note de la presse : 2/4 Note des spectateurs : 2/4

Fiche technique :

Interdit aux moins de 16 ans
Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 1:85.1
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

Un "casse-tête" aux oeufs d'or
Saw II est la suite de Saw ("scier", "vu", et "casse-tête" en 02 Anglais), l'un des plus grands succès commerciaux du film d'épouvante. Doté d'un budget minuscule de 1,2 millions de dollars, le film en a rapporté au total plus de 55 sur le sol américain, ce qui le place parmi les films les plus rentables de toute l'histoire du cinéma.

Aller plus loin dans le "jeu"
Oren Koules, l'un des producteurs de Saw II, explique que la volonté de donner naissance à une suite a été provoquée par la demande du public. "Depuis la sortie du premier film, chaque fois que nous allions quelque part, tout le monde demandait quand et comment reviendrait le Tueur au puzzle", explique-t-il. "Pour le public, la fascination exercée par ce personnage ne pouvait pas se satisfaire d'un seul film. L'un des premiers enjeux avait été de découvrir qui il était, le suivant était de savoir jusqu'où il était capable d'aller et pourquoi..." Mark Burg, également producteur, approfondit cette reflexion : "Ce qui s'était passé dans le premier film nous obligeait à aller plus loin, aussi bien dans les situations que dans la façon dont elle s'agencent pour servir les mystérieux desseins de ce criminel. Il lui fallait de nouveaux enjeux, de nouveaux adversaires, de nouvelles victimes et surtout, de nouvelles épreuves..."

Plus qu'un simple sadique...
Le coproducteur Gregg Hoffman, lorsqu'il aborde la structure scénaristique du film, s'essaie également à une définition du Tueur au puzzle : "Il y a plusieurs niveaux de lecture dans ce film. Le suspense existe sur plusieurs axes qui s'entrecroisent et se renforcent. Chacune des victimes est confrontée à des épreuves mais ces situations, fortes en elles-mêmes, s'inscrivent dans un ensemble remarquablement structuré. Le Tueur au puzzle n'est pas un simple sadique, il poursuit un plan précis et finalement, on se demande s'il ne s'amuse pas plus à manipuler les gens qu'à les pousser au-delà de leurs limites."

Une expérience pour le spectateur
L'actrice Shawnee Smith, la seule victime ayant survécu aux épreuves du Tueur au puzzle dans Saw et qui est de retour dans Saw II, explique ce qui l'a séduite dans ce nouveau volet : "On retrouve l'esprit qui a fait le succès du premier avec un développement supplémentaire qui ne décevra pas les fans de la première heure et va fasciner les autres. Pour moi, aussi épouvantable soit-il, Saw II n'est pas un film gore. Le suspense psychologique est infiniment plus puissant que le seul aspect effrayant. Face à l'horreur, on est en plus assailli de doutes, de questions et on sent que tout est possible. C'est la plus géniale des tortures mentales !" Le réalisateur Darren Lynn Bousman conclut : "Notre but a été de créer une expérience qui captive le spectateur à tous les niveaux de sensation. Il sera pris par ce qu'il verra, par ce qu'il entendra, par ce qu'il imaginera, par ce qu'il découvrira, et lui aussi n'aura pas d'autres choix que de se laisser prendre au jeu du Tueur..."

Un jeune talent à la réalisation
L'implication du jeune réalisateur Darren Lynn Bousman, spécialisé dans le clip et la publicité, dans le projet Saw II a été originale. Il raconte : "En fait, Saw n'était pas encore sorti lorsque j'en ai entendu parler. J'en ai vu quelques plans et j'ai été emballé par le travail du directeur de la photo, David Armstrong. Je suis entré en contact avec lui car je voulais qu'il me rejoigne sur un projet que j'avais écrit, un thriller assez angoissant dont le titre était The Desperate..." David Armstrong, impressionné par le travail de Darren Lynn Bousman, ne dit pas non pour The Desperate mais prit tout d emême le temps de contacter les producteurs de Saw, Gregg Hoffman et Oren Koules, pour leur parler du jeune prodige. Lorsque ceux-ci s'aperçurent que le style de Darren Lynn Bousman convenait parfaitement à l'ambiance de la saga Saw, ils n'hésitèrent pas un instant et l'engagèrent pour la réalisation de Saw II.

Une équipe gagnante
Les principaux membres de l'équipe technique de Saw sont de retour pour Saw II. Le réalisateur et scénariste du premier opus, James Wan, est producteur exécutif de la suite, alors que le comédien et scénariste Leigh Whannell s'attache uniquement à l'écriture de ce nouvel opus. L'actrice Shawnee Smith est quant à elle la seule victime ayant survécu aux épreuves du criminel et est donc de retour pour Saw II, tout comme Tobin Bell, incarnation du tueur au puzzle.

Des acteurs déboussolés
Tout a été fait par la production pour que le tournage de Saw II, qui s'est déroulé sur cinq semaines sur un seul plateau ultra-sécurisé, soit une expérience destabilisante pour les acteurs. Pour être certains que les plans du tueur au puzzle ne seraient pas percés à jour, les acteurs ne se sont vus remettre que le strict minimum du scénario, et plusieurs fins ont été écrites et tournées. L'acteur Donnie Wahlberg explique : "Sur le tournage, l'ambiance était parfois très étrange. Darren ne faisait pas que nous diriger, il nous manipulait aussi parfois, un peu à la manière du Tueur mais avec beaucoup plus de gentillesse et d'humour ! Nous avons tourné des scènes dont nous ignorions si elles feraient partie de l'intrigue finale. Il n'y a pas que les spectateurs qui sont angoissés avec cette histoire !"

Une bande-son adéquate
A l'instar du premier volet, Saw II bénéficie d'une bande originale installant une ambiance oppressante et particulièrement sombre, à base de musique métal, death-metal ou industrielle. Marilyn Manson, Puscifer, The Used, Queens of the stone age et Mudvayne figurent ainsi parmi les artistes ayant apporté leur contribution musicale au long-métrage.

Indices.com
Le scénario de Saw II a été tenu secret le plus longtemps possible. Plusieurs mois avant la sortie du film, la production s'est amusé à lancer un jeu de piste à destination des curieux désireux d'en savoir plus sur l'intrigue. Certains ont ainsi pu trouver quelques pistes en fouillant attentivement le site officiel du film, et notamment les écrans de télévisions disséminés sur une des pages...

"Saw II" affole la censure
A la demande de la Motion Picture Association of America (MPAA, le bureau américain de contrôle et classification des films), les affiches promotionnelles de Saw II ont dû être retirées. En effet, les deux doigts tranchés formant le "II" du titre étaient jugés peu conformes à la charte publicitaire ! Les nouvelles affiches, moins explicites, comportaient la mention "R" (interdit aux moins de 17 ans non-accompagnés) alors que le film n'était même pas encore passé devant la MPAA. Preuve que les producteurs du film savaient déjà à quoi s'attendre auprès de la censure.


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Terreur dans les bayous (Frankenfish)

152
Horreur USA 2004 81 min.
Mark A.Z. Dippé Donna Biscoe, K.D. Aubert, Matthew Rauch, Tory Kittles, Tomas Arana, China Chow
http://www.dvdfr.com/dvd/dvd.php?id=15843
Synopsis :

Quand un poisson mortel, venu illégalement d'Asie, circule librement dans un bayou en Louisiane, c'est la panique pour les habitants du marais. Et tout s'accélère lorsque, après avoir tenté de fuir sur une petite île, ils s'aperçoivent que rien n'arrête la traque de ce monstre sanguinaire...
Critique :


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Adam à travers le temps (The Adam Project)

1446
Science-fiction USA 2022 106 min.
Shawn Levy Ryan Reynolds, Mark Ruffalo, Jennifer Garner, Walker Scobell, Catherine Keener, Zoe Saldana, Alex Mallari Jr., Ben Wilkinson
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=214404.html
Synopsis :

Un pilote entreprend un voyage dans le temps aux côtés de l’enfant qu’il était et de son père disparu afin de soigner les plaies du passé, tout en sauvant l’avenir.
Critique :

Adam à travers le temps incarne à merveille la douce inutilité du divertissement sans prétention ni ambition, qui se contente de compiler toutes les idées usées et éprouvées, en les camouflant avec deux trois effets tape-à-l'œil et une montagne de niaiserie automatisée. Nul doute qu'il saura occuper une soirée pluvieuse. Et nul doute qu'il sera oublié à jamais dès le lendemain.
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Bunker Palace Hotel (Bunker Palace Hotel)

307
Science-fiction France 1989 95 min.
Enki Bilal Carole Bouquet (Clara), Maria Schneider (Muriel), Roger Dumas (Zarka), Benoit Régent (Nikolai), Yann Collette (Orsini), Philippe Morier-Genoud (Destoop), Hans Meyer (le Président), Jean-Pierre Léaud (Solal), Jean-Louis Trintignant (Holm)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4823.html
Synopsis :

Dans un pays inconnu, dans un ville inconnue lors d'une guerre inconnue s'agite sous terre l'élite d'un régime inconnu. Son quartier général: le Bunker Palace Hotel, offrant confort et securité. Tout semble se dérouler pour le mieux pour les dignitaires du régime qui attendent leur président. Cependant, d'étranges bruits courent à la surface de la terre et les rebelles sont de plus en plus actifs malgré la vigilance du machiavelique Holm. Quant au personnel androïde, il donne de curieux signes de dysfonctionnement...
Critique :

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Dolby stéréo
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm


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Mute (Mute)

1435
Science-fiction UK 2018 126 min.
Duncan Jones Alexander Skarsgård, Paul Rudd, Justin Theroux
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=169945.html
Synopsis :

Dans un proche avenir, Leo est barman dans un Berlin en pleine ébullition. A cause d’un accident survenu dans son enfance, Leo perd l’usage de la parole et ne vit plus que pour sa séduisante petite-amie Naadirah. Quand elle disparaît sans laisser de trace, Leo se met à sa recherche et se retrouve dans les bas-fonds de la ville. Deux espiègles chirurgiens américains constituent les seuls indices qui le poussent à affronter ce milieu infernal afin de retrouver son amour.
Critique :

Nul !
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Reminiscence (Reminiscence)

1460
Science-fiction USA 2021 116 min.
Lisa Joy Hugh Jackman, Rebecca Ferguson, Thandiwe Newton, Cliff Curtis, Marina de Tavira, Daniel Wu, Mojean Aria, Brett Cullen
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=271387.html
Synopsis :

Dans un futur proche, Miami a été submergé par les flots, suite aux effets du changement climatique. Un enquêteur privé, Nick Bannister, est engagé par des clients afin de retrouver leurs précieux souvenirs. Au cours de sa dernière affaire, il tombe éperdument amoureux de sa cliente. A sa disparition, le détective est désemparé et se lance à sa recherche. Il se retrouve alors perdu dans une boucle temporelle et découvre des aspects de sa personnalité qu'il ne connaissait pas auparavant.
Critique :

Derrière la caméra de Réminiscence, Lisa Joy, la femme de Jonathan Nolan, peine à donner de l’ampleur à ce scénario intrigant mais lesté par un romantisme mélo sur fond de coucher de soleil, une imagerie clichée oubliable.
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The Fountain (The Fountain)

1004
Science-fiction USA 2006 96 min.
Darren Aronofsky Hugh Jackman, Rachel Weisz, Ellen Burstyn, Mark Margolis, Alex Bisping, Ethan Suplee, Cliff Curtis, Stephen McHattie
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46113.html
Synopsis :

The Fountain raconte le combat à travers les âges d'un homme pour sauver la femme qu'il aime.Espagne, XVIe siècle. Le conquistador Tomas part en quête de la légendaire Fontaine de jouvence, censée offrir l'immortalité.Aujourd'hui. Un scientifique nommé Tommy Creo cherche désespérément le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzi.Au XXVIe siècle, Tom, un astronaute, voyage à travers l'espace et prend peu à peu conscience des mystères qui le hantent depuis un millénaire.Les trois histoires convergent vers une seule et même vérité, quand les Thomas des trois époques - le guerrier, le scientifique et l'explorateur - parviennent enfin à trouver la paix face à la vie, l'amour, la mort et la renaissance.
Critique :

Son allergie aux conventions et son ambition aveugle risquent de laisser une majorité du grand public sur le carreau... qui se privera d'une des oeuvres les plus fascinantes à avoir foulé les salles depuis très longtemps.
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