| Action | Animation | Aventure | Comédie | Comédie dramatique | Documentaire | Drame | Fantastique | Horreur | Policier | Science-fiction | Thriller |
| Comédie | Brooklyn Boogie | Blue in the Face | USA | 1995 | 85 | [Disponible] |
| Comédie | Tuche 2 (les) - Le rêve américain | Tuche 2 (les) - Le rêve américain | France | 2015 | 94 | [Disponible] |
| Fantastique | Alice de l'autre côté du miroir | Alice in Wonderland 2: Through the Looking Glass | USA | 2016 | 110 | [Disponible] |
| Fantastique | Revenants (les) | Revenants (les) | France | 2004 | 106 | [Disponible] |
| Horreur | Carrie au bal du diable | Carrie | USA | 1976 | 98 | [Disponible] |
| Horreur | Mimic | Mimic | USA | 1997 | 102 | [Disponible] |
| Titre traduit (Titre original) | ||||
| Affiche N° |
Genre | Pays | Année | Durée |
| Réalisateur | Acteurs | |||
| Adresse Web | ||||
| Synopsis | ||||
| Critique | ||||
| Brooklyn Boogie (Blue in the Face) | ||||
![]() 1127 |
Comédie | USA | 1995 | 85 min. |
| Wayne Wang | Harvey Keitel (VF : Bernard-Pierre Donnadieu) : Auggie Wren Victor Argo (VF : Michel Fortin) : Vinnie Giancarlo Esposito (VF : Greg Germain) : Tommy Finelli Lou Reed (VF : Michel Papineschi) : L'homme aux étranges lunettes Mel Gorham : Violet Jim Jarmusch : Bob Roseanne Barr (VF : Monique Thierry) : Dot Jared Harris : Jimmy Rose Malik Yoba (VF : Emmanuel Jacomy) : Le vendeur de montres Stephen Gevedon : Dennis José Zúñiga : Jerry Michael J. Fox (VF : Vincent Violette) : Pete Maloney Peggy Gormley : Sue Lily Tomlin : La mangeuse de gaufres Madonna (VF : Marie-Christine Darah) : Le télégramme chantant Mira Sorvino (VF : Rafaele Moutier) : La jeune femme volée Keith David : Jackie Robinson RuPaul : Le danseur dans la rue Sharif Rashed : Le gamin voleur de sac |
|||
| https://fr.wikipedia.org/wiki/Brooklyn_Boogie | ||||
| Synopsis : Se situant dans la continuité immédiate de Smoke, Brooklyn Boogie n'en constitue pas véritablement la suite. Ce film se présente comme un défilé de personnages hauts en couleurs (et parfois très connus), à l'intérieur du débit de tabac tenu par Auggie Wren (voir Smoke). Tourné en quelques jours, il est cependant le résultat de plusieurs mois de montage, et reflète l'affection particulière de l'écrivain américain Paul Auster pour le quartier de Brooklyn et ses habitants. |
||||
| Critique : Entre fiction et documentaire, Brooklyn Boogie est un hommage au plus grand quartier de New York. C'est aussi un film très drôle, grâce aux personnages loufoques qui vont et viennent dans le bureau de tabac d'Auggie, toujours brillamment interprété par Harvey Keitel. C'est un pur chef d'oeuvre, qui rend de bonne humeur et qu'il faut regarder détendu, en se passant de réflexion... |
||||
| Tuche 2 (les) - Le rêve américain (Tuche 2 (les) - Le rêve américain) | ||||
![]() 995 |
Comédie | France | 2015 | 94 min. |
| Olivier Baroux | Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Claire Nadeau, Sarah Stern, Pierre Lottin, Théo Fernandez, Ken Samuels, Susan Almgren | |||
| http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=231178.html | ||||
| Synopsis : À l’occasion de l’anniversaire de « coin-coin », le benjamin de la fratrie, la famille Tuche part le retrouver aux États-Unis : les choses ne vont pas se passer comme prévu, mais alors pas du tout. |
||||
| Critique : Le cinéma français, a fortiori comique, en goguette aux States ? Ça n'a pas toujours donné de bons résultats : naufrage des Visiteurs en Amérique, exil inutile de Jamel et Foresti dans Hollywood. A chaque fois, la conquête des collines de L.A. prend des airs de vacances dorées et/ou de coûteux caprices. J'oubliais Nous York, épisode trop « friendly » de Géraldine Nakache, comme une mauvaise copie. Faut-il remonter au Gendarme à New York, l'un des meilleurs de la série, et sa belle parodie de West side story pour trouver un voyage réussi ? Ah oui, Restons groupés, de Jean-Paul « Unifrance » Salomé, comédie de mœurs un peu plus ambitieuse que les précédents titres cités, ne s'en sortait pas mal en satire des Voyages Fram. Et Les Tuche ? Dans son genre – soyons précis, pesons nos mots –, la suite américaine des aventures de nos Ch'nords toujours mise scène par Olivier Baroux est assez savoureuse. Sans doute parce que l'Amérique qu'on y voit est celle où se côtoient tous les particularismes, toutes les excentricités, et que, là-bas, les Tuche font un peu moins taches. Vous n'avez pas vu le n°1 – 1,5 million d'entrés en 2011 ? On vous résume : sur la lancée du triomphe des Ch'tis, une autre communauté voisine de l'Escaut s'étale sur nos écrans : les Tuche ont gagné au loto et montrent l'étendue de leur ignorance/particularisme jusqu'aux rivages dorés du rocher monégasque. Carabistouilles en pagaille suivent. L'opus 2 les montre de retour au bercail, profitant des 100 millions délivrés par la Française des Jeux (et qui, ce sera peut-être l'épisode 3, ne dureront pas éternellement) avec un vrai sens de la philantropie (le père Tuche a racheté l'entreprise du coin pour en faire une coopérative) et de la feignantise (interdiction d'arriver à l'heure au travail) qu'on ne peut qu'applaudir. Puisque le cadet est en séjour linguistique aux Etats-Unis, pourquoi ne pas aller le rejoindre ? On se fiche de l'histoire, prétexte à enfiler les gags. Car, les compositions sont savoureuses : Jean-Paul Rouve est vraiment fort en Jeff Tuche, chevelure et syntaxe à la Tony Vairelles, l'ex-attaquant du RC Lens, parce qu'il tient sa caricature, mêle idiotie profonde et vraie humanité ; mais Isabelle Nanty, Cathy Tuche, n'est pas mal non plus, dans un registre plus classique. Et Claire Nadeau, en Mamie « Suze », perpétuellement bourrée, parlant un sabir que seuls les derniers Sioux finiront par comprendre, est irrésistible... Bien sûr, rien n'est très neuf : Dany Boon et les Deschiens sont passés par là, plusieurs gags sur les « différences culturelles » sont attendus, mais tout cela est fait avec suffisamment de joie et d'esprit, moqueur et tendre à la fois, pour qu'on rie franchement. A l'image du coming out inattendu du fils Tuche, personnage qui se veut rappeur et s'est donc rebaptisé Tuche Daddy (c'est bête mais c'est drôle), vaguement sosie d'un autre footeux (Florian Thauvin, encore en activité, celui-ci), et joué avec une voix de nez par Pierre Lottin. Sa romance avec le fils du jardiner mexicain, débutée par une amusante séquence façon clip rap homoérotique, est l'ultime rebondissement d'un rigolo road trip. Qui apprend aux Tuche que l'Amérique n'est pas pour eux : le pays qui glorifie l'enrichissement par le travail, eux qui préfèrent l'enrichissement par le rien-faire ? Non merci. J'étais de bonne humeur, ce matin-là, au Gaumont Opéra ? Sans doute, et que ce court papier ne vous prive pas de ce film d'art et d'essai bulgare que vous lorgnez avec délice. Carton annoncé, Les Tuche 2, le rêve américain n'ont pas besoin de vous. Mais si vous les croisez, ne les discriminez pas. |
||||
| Alice de l'autre côté du miroir (Alice in Wonderland 2: Through the Looking Glass) | ||||
![]() 856 |
Fantastique | USA | 2016 | 110 min. |
| James Bobin | Mia Wasikowsky, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Sacha Baron Cohen, Anne Hathaway, Rhys Ifans, Matt Lucas, Ed Speleers, Stephen Fry, Toby Jones, Alan Rickman, Michael Sheen, Timothy Spall, Paul Whitehouse, Barbara Windsor | |||
| http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=221904.html | ||||
| Synopsis : Après son retour de Chine, Alice reçoit la visite d'un mystérieux papillon bleu. Elle devine tout de suite qu'il s’agit d'Absolem. Lui faisant confiance, elle le suit a travers sa maison, et c'est grâce à lui qu'elle traverse un miroir. De l'autre coté, Absolem fait savoir à Alice que le Chapelier Fou, le grand ami de cette dernière, est en danger. Sans hésiter, Alice rejoint vite la demeure du Chapelier, qu'elle trouve mourant. D'après la Reine Blanche, Mirana, le seul moyen de le sauver est de remonter le temps. La mission d’Alice est donc de sauver le Chapelier en essayant de ne pas se faire attraper par le Temps, qui a collaboré avec la perfide Reine Rouge, Iracebeth, la sœur de Mirana. |
||||
| Critique : Je vais commencer cette critique directement sans vous faire passer par la phrase d'accroche que l'on met une demi heure à trouver et qui est censée être drôle, ou bien vous faire accrocher, ou bien vous faire détaler. Ah et, je le répète au cas ou, mais cet avis n'est que mon avis, je n'ai pas la science infuse ou je ne sais quoi. J'aime bien le premier Alice. Le film. Et je suis sérieuse. Il a certes, des défauts évidents, mais une bonne ambiance, est un bon divertissement et ça me suffit amplement. Donc il était bien sûr normal d'attendre ce deuxième volet. En tout cas, les bandes annonces annonçaient un truc acidulé, un peu foufou, enfin, un bon petit Pays des Merveilles. Héhéhé. Le pouvoir des bandes annonces. J'ai envie de commencer par le visuel donc c'est ce que je vais faire. C'est joli. Il y a une bonne maitrise des couleurs, ça n'attaque jamais les yeux, enfin c'est sympa. Les décors le sont aussi. Je pense notamment à l'horloge géante, qui est foutrement bien foutue. Les textures des CGI sont belles. Il y a du détail, les poils sont bien faits, enfin bref. Mais les mouvements sont à vomir. Je m'y attendais un peu suite aux trailers. Il y avait un truc qui clochait dans les mouvements du bestiaire. Et ça n'a pas rater. Je ne sais même pas quoi en dire. J'ai halluciné au moment où l'on voit de près le Lièvre et Mali. C'est tellement... cgrmlgr. Et pas seulement pour les CGI, la plupart des choses en mouvement étaient pas géniaux à regarder. Enfin je ne sais pas, dans le premier, les mouvements étaient lents, simples, réalistes ! Là non, il faut aller à 200 à l'heure. Et d'ailleurs, ceci est une belle transition pour passer à la partie suivante. J'ai attendu quasiment tout le film avant que celui-ci ne démarre. Le film veut faire tellement qu'il va trop vite et qu'il n'y a aucun moyen de se plonger dedans. On commence avec une scène à la Pirates des Caraïbes, puis on arrive à Londres, ils veulent acheter le bateau, pourquoi ?, non tais-toi, oh Absolem coucou, ah sympa le miroir, bonjour Humty, ah tu es une omelette, attention à la marche, Alice de retour, le Chapelier ne va pas bien, sa famille est peut être en vie, il faut aller voir le Temps par une horloge, pourquoi cette horloge-ci ? Chuuuut, bonjour le Temps... Pause ! Attendez, on ne peut pas assimiler les ¾ des trucs qu'ils sont déjà terminés ! Et tout ça passe tellement vite que j'ai fini dans un brouillard ennuyant. J'ai donc attendu que le film ne passe, hein puisqu'on ne peut pas faire autrement... Mais ce n'est même pas tout. Puisque le scénario souffre de tellement de facilités scénaristiques, de faux raccords et j'en passe, que je me demandais toutes les 5 minutes si le film faisait exprès de rendre tout ça loufoque pour que ça colle au Pays des Merveilles, alors que les choses sont bien trop organisées pour qu'elles en soient ainsi. Et je ne parle pas des scènes d'actions inutiles ou des dialogues et paroles creux à tout bout de champs... Le véritable moment où je suis rentré dans le film est sa fin. La course contre la montre (choisissez si cette phrase est un jeu de mot ou non) était assez sympa et très jolie. Je ne dirai pas grand chose des personnages, ils sont trop peu développés ou trop développés justement. On sait déjà tout d'Alice depuis le premier film, mais on nous ressort les mêmes trucs, le Chapelier, bah c'est le Chapelier quoi, on aime, on aime pas... Par contre, c'est plutôt bien d'avoir supprimé le manichéisme. Les acteurs font leur boulot, Mia Wasikowska s'est grandement améliorée. Ah si, un truc : Wilkins, il était censé être drôle ? Faire rire ? J'ai un peu de mal à voir à quoi il servait vraiment. Sinon niveau musique, rien à redire, c'est aussi bien que pour le 1er. Il y a de beaux morceaux dans le lot, et heureusement, parce que sinon j'aurai bien plus décroché. En bref : c'est bordélique (comme cette critique), c'est joli mais il vaut mieux que ça reste fixe, et c'est sympa à écouter. |
||||
| Revenants (les) (Revenants (les)) | ||||
![]() 805 |
Fantastique | France | 2004 | 106 min. |
| Robin Campillo | Géraldine Pailhas, Jonathan Zaccaï, Frédéric Pierrot, Victor Garrivier, Catherine Samie, Djemel Barek, Marie Matheron, Saady Delas | |||
| http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=53374.html | ||||
| Synopsis : Les morts sont revenus en masse. Dans le monde, des milliers de personnes décédées ont quitté les cimetières pour investir les villes. Puis le phénomène s'est arrêté, comme si les portes du monde s'étaient de nouveau refermées. On est entré maintenant dans une nouvelle phase particulièrement délicate : la réinsertion des morts dans leurs familles. |
||||
| Critique : Je mets 4 étoiles en n'en pensant que 3. Mais laisser un film pareil avec une moyenne à 2 étoiles me parait absurde. C'est français, donc c'est effectivement plus lent qu'un blockbuster américain: mais ça n'est jamais ennuyeux. Les revenants est en fait terriblement réaliste: tourné pour l'essentiel à Tours, choisie pou représenter une ville ordinaire, avec des morts ordinaires, des familles ordinaires. C'est peut-être ce côté ordinaire qui en a dérangé plus d'un: pour ceux là, on a tourné Dallas et autres daubes, avec des paillettes et des grosses fortunes à chaque coin de personnage. "Les revenants" est selon moi très proche de la vie bien plan-plan de la plupart des français, et c'est ce qui rend le film crédible. Le jeu des acteurs est homogène avec le concept du film: ça rappelle un peu les téléfilms, mais surtout, ce jeu neutre et lisse (que beaucoup ont pris pour du "néant") amplifie l'impression de malaise général. Bref, c'est un film intelligent, assez esthétique, et qui exploite bien l'idée de départ: la situation est anormale, inexplicable, dérangeante. La société fait au mieux pour réintégrer ces "revenus", mais l'ordre des choses reprend le dessus, sans qu'il y ait besoin d'explication ni de cause. Il va alors sans dire que si vous êtes du genre fou de dieu, ce film ne vous plaira pas (je ne vise personne, mais allez faire un tour du côté des 0 étoile ;=) |
||||
| Carrie au bal du diable (Carrie) | ||||
![]() 662 |
Horreur | USA | 1976 | 98 min. |
| Brian De Palma | Sissy Spacek (Carrie White), Piper Laurie (Margaret White), Amy Irving (Sue Snell), William Katt (Tommy Ross), John Travolta (Billy Nolan), Nancy Allen (Chris Hargenson), Betty Buckley (Miss Collins), P.J. Soles (Norma Watson), Priscilla Pointer (Madame Snell), Sidney Lassick (M. Fromm), Stefan Gierasch (Le principal Morton), Cameron De Palma (Le garçon sur le vélo), Edie McClurg (Helen), Michael Talbott (Freddy), Doug Cox (The Beak), Noelle North (Freida), Anson Downes (Ernest). | |||
| http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2352.html | ||||
| Synopsis : Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n'est pas rose pour Carrie. D'autant plus qu'elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu'à ce qu'elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel. |
||||
| Critique : Interdit aux moins de 16 ans Note de la presse : 4,3/5 Fiche technique : Récompenses : 2 nominations Budget : 1 800 000 $ Année de production : 1976 Date de reprise : 4 avril 2001 Langue : Anglais Date de sortie DVD : 17 juin 2003 Format de production : 35 mm Format audio : Mono Colorimétrie : Couleur Format de projection : 1.85 : 1 Type de film : Long-métrage Secrets de tournage : |
||||
| Mimic (Mimic) | ||||
![]() 1321 |
Horreur | USA | 1997 | 102 min. |
| Guillermo del Toro | Mira Sorvino, Jeremy Northam, Giancarlo Giannini, Josh Brolin, Charles S. Dutton, Alix Koromzay, F. Murray Abraham, Alexander Goodwin | |||
| https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10370.html | ||||
| Synopsis : Pour juguler une épidémie propagée par des insectes, le docteur Susan Tyler et son mari Peter Mann manipulent le code génétique des petites bêtes, créant ainsi une génération de clones qui détruit ses congénères. Trois ans plus tard, le remède a donné vie à une espèce mutante qui habite dans les sous-sols de la ville. Ces insectes ont maintenant la taille de l'homme et sont dotés d'un système de camouflage naturel, le mimetisme. |
||||
| Critique : Voilà un film qui par bien des aspects pourra sembler très classique. Pourtant, la perspicacité de sa narration très sobre et surtout la force de pénétration de son atmosphère savent transformer cette banale histoire en remarquable conte horrifique. Un film qui vaut le détour. |
||||